Depuis la démission de Laurent Wauquiez de la présidence du parti le 2 juin dernier, les spéculations vont bon train sur la personne susceptible de prendre sa place. Qui sont les candidats pressentis ?  

Après l’échec des Républicains aux élections européennes avec 8,4%,  Laurent Wauquiez a décidé de se retirer de la présidence du parti. Valérie Pécresse, elle, a décrété vouloir reconstruire le parti de l’extérieur et s'en est allée. C’est maintenant l’avenir de ce groupement politique historique qui est en suspens.

54 % des Français estiment que Les Républicains sont menacés de disparaître

En effet, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et Franceinfo, 37% des sympathisants estiment que le parti est menacé de disparaître et plus de la moitié des Français sont de cet avis (54%). Mais ce n’est pas la première fois qu’un parti politique se retrouve dans cette situation. Reconstruire la gauche, les verts, le parti communiste …. Voici quelques exemples de ceux qui ont pensé que leur dernière heure était arrivée, et pourtant …  

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Quand sera élu le prochain président des Républicains ?

Selon une info Figaro, la Haute autorité du mouvement se serait entendue pour que les élections du président du parti se déroulent en deux tours, le 12 et 19 octobre. Une information qui doit encore être confirmée la semaine prochaine, lors du prochain bureau politique des Républicains.

Un peu plus tard que ce qui était espéré par Jean Leonetti, président par interim, qui souhaitait que celles-ci soient organisées rapidement après l’été. Mais bien plus tôt que ce que d’autres membres du parti envisageaient, soit après les élections municipales de 2020.

Face à ces désaccords, qui semble maintenant habituel au sein des partis politiques, une majorité estime que le prochain chef de parti doit avoir des ambitions présidentielles (53%), quand les autres (47%) pensent que cela n’est pas nécessaire.

"Je n’ai pas l’intention de faire un intérim qui dure dix ans, ni de m’asseoir ou tordre les statuts", a déclaré le président par intérim devant les journalistes mercredi 5 juin. "On n’a pas une échéance immédiate" a révélé Jean-François Copé lundi 3 juin au micro d’Europe 1, en faisant référence aux municipales de 2020.

Selon lui, "la première question est peut-être d’attendre un peu avant de relancer une élection interne. Se donner quatre, cinq mois, réfléchir ensemble, imaginer des structures différentes, poser quelques conditions pour le prochain président du parti, c’est des questions qu’on peut se poser avant de se précipiter tête baissée vers une nouvelle bagarre". Éric Woerth est allé dans le même sens sur RTL en évoquant "une collégialité dans un premier temps".