Nicolas Hulot a quitté son poste de ministre non sans « pertes et fracas »… Que s'est-il vraiment passé quand il était à l'Ecologie ?
AFP

Nicolas Hulot : ses anciens collaborateurs balancent

Nicolas Hulot a quitté avec fracas le gouvernement. C’est à la surprise de tous – après néanmoins plusieurs mois de spéculation – que celui qui est encore ministre de la Transition écologique annonce sur France Inter le 28 août, qu’il quitte ses fonctions. Même Léa Salamé et Nicolas Demorand, pourtant habitués des interviews de personnalités politique, ont du mal à rebondir après l’annonce choc.

Si la démission de Nicolas Hulot a été expliquée en grande partie par les atermoiements et "petits pas" du gouvernement sur les enjeux écologiques, à l’instar de la question du glyphosate, d’anciens conseillers dévoilent aujourd’hui de nouveaux éléments… A les croire, l’ancien présentateur vedette d’Ushuaïa n’aurait pas assez bossé. "Il est arrivé en pensant que sa seule présence, le seul fait d’être Nicolas Hulot, allait tout changer. Mais il a sous-estimé le travail, il n’a pas mis à fond les mains dans le cambouis", dénonce un conseiller ministériel dans Les péchés capitaux de la politique (Flammarion), d’Olivier Beaumont, un journaliste et grand reporter au Parisien.

Nicolas Hulot : ce qu’il ne supportait pas dans son travail

Paresseux Nicolas Hulot ? Pour une ancienne collaboratrice, l’ex-ministre avait du mal avec certaines tâches et certains protocoles afférents à son maroquin. "C’est très simple, le poids de la fonction l’emmerdait. Voir les parlementaires, ça le gonflait, donc il ne les voyait jamais. Se taper les séances de nuit à l’Assemblée ou au Sénat, pareil. Aller à Bruxelles, au Parlement européen, même topo", assure cette ancienne collègue qui conclut : "Bref, ici au ministère, il a dilapidé son capital prestige à une vitesse incroyable. On a tous été déçus".

Nicolas Hulot n’est pas la seule personnalité politique à être étrillée dans l’ouvrage d’Olivier Beaumont. Emmanuel Macron est taxé d’arrogant, François Hollande d’orgueilleux et Nicolas Sarkozy de colérique. A chacun son péché… mignon.

 

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