Elle est farouchement indépendante

Muriel Pénicaud a bien l’intention de faire du plafond de verre un lointain souvenir, et elle a commencé dès l’enfance. "Toute mon enfance, j’ai joué indifféremment à la poupée, au cow-boy, à Zorro. Dans ma famille, il n’y avait pas de discrimination entre les garçons et les filles. À 10 ans, j’ai écrit dans une rédaction que je voulais devenir chef d’orchestre. Mon instituteur m’a sanctionnée au motif que j’avais trop d’imagination et que ce n’était pas un métier pour une femme. J’ai fouillé dans les bibliothèques, et j’ai découvert cinq femmes chefs d’orchestre dans le monde !", a-t-elle également expliqué.

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