La Présidente du Rassemblement national est à nouveau convoqué chez un juge d'instruction. Chose qu'elle ne digère pas.
AFP

Persécutée ? Voici ce qu’estime la leader de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Elle est convoquée le 16 juillet devant une juge d’instruction du tribunal de grande instance de Versailles "en vue de sa mise en examen pour publication d’actes de procédure pénale avant leur lecture en audience publique", a déclaré le parquet au Parisien. Des faits qu’a confirmé la dirigeante du Rassemblement national sur Twitter.

Marine Le Pen n’en est pas à sa première convocation. En effet, elle a été mise en examen pour "diffusion d’images violentes", après avoir dévoilé des photos d’exactions de l’Etat Islamique sur son compte Twitter, rappelle Le Monde. Elle risque pour cela, trois ans de prison et 75 000 euros d’amende.

"La persécution reprend de plus belle !"

Dans le cadre de sa précédente mise en examen, une ordonnance d’expertise psychiatrique avait été demandée par le juge en charge du dossier, ce qu’elle a bien évidemment refusée. Elle a dénoncé des "méthodes utilisées dans les régimes totalitaires", et a également publié cette ordonnance sur Twitter. Une habitude apparemment pour Marine Le Pen, mais interdite par la loi. En effet, la publication d’un acte de procédure judiciaire avant une audience publique est interdite.

"La persécution reprend de plus belle ! Je suis donc poursuivie pour avoir révélé la volonté de la justice de me soumettre à une expertise psychiatrique pour avoir dénoncé les atrocités de Daech. Ces dérives deviennent très graves", clame-t-elle sur son réseau social préféré.

Mais la présidente du Rassemblement national n’en est pas à son premier démêlé avec la justice. Elle est également mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs d’assistants parlementaires européens et "détournements de fonds publics". Elle aurait payé avec son enveloppe d’eurodéputée, sa cheffe de cabinet du Front National, Catherine Griset, ainsi que son garde du corps, Thierry Légier et aurait demandé à ces collègues d’engager des assistants qui, en réalité occupaient des fonctions au sein du parti.

Des faits qu’elle a également contestés devant les magistrats. Elle a même refusé de répondre aux questions qui lui étaient posées. Une attitude contestataire qu’elle semble avoir adoptée pour se défendre.

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