Devant le cameraman du "Petit Journal" agressé lors du défilé du Front national, Marine Le Pen a annoncé que son parti se porterait partie civile en cas de procès.

 

Lors de l'émission Le Supplément sur Canal+, le journaliste Cyrille Eldin est allé à la rencontre de Marine Le Pen pendant une conférence de presse et lui a présenté le cameraman agressé, lors du défilé du 1er mai, par des militants du Front national ainsi que par le député européen Bruno Gollnish.

La présidente du Front national a eu une réaction pour le moins étonnante. En premier lieu, un peu surprise, elle a demandé au cameraman : "J'aimerais bien savoir si vous avez déposé plainte et j'aimerais bien savoir où en est l'enquête car j'aimerais bien savoir qui est le type qui a fait ça. Parce qu'on n'a pas réussi à savoir qui c'était, ce qui est déjà un peu étonnant. En général, il y a toujours quelqu'un qui sait".

"Je pense que nous serons partie civile à vos côtés"

Marine Le Pen a poursuivit en expliquant aux journalistes : "J'aimerais bien savoir qui est ce type-là parce que je pense que nous serons partie civile à vos côtés"."Je trouve ça absolument lamentable, je vous le dis de la manière la plus claire qui soit. Je note et vous noterez aussi quand même que les DPS se sont très bien comportés", a-t-elle conclu. 

Une relation tendue entre le Front national et les journalistes du Petit Journal

Publicité
Les relations entre Le Petit Journal et le parti d'extrême droite sont tendus. A de nombreuses reprises refusé des conférences de presse du Front national, les journalistes de l'émission avaient été qualifiés de "militants anti-FN", par Florian Philipot en novembre dernier.

Vidéo sur le même thème : Bruno Gollnisch agresse les journalistes du Petit Journal lors du défilé du Front national du 1er mai 

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité