Perquisition au Rassemblement national : Marine Le Pen mise en examen

Le siège du Front national, désomrais Rassemblement national, a été perquisitionné deux fois par l’office anticorruption de la police judiciaire dans l’affaire sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires européens. Les députées sont soupçconnés d’avoir employé grâce aux deniers européens, des assistants qui travaillent en réalité pour le parti. Un préjudicie estimé entre 5 et 7,5 millions d’euros.

La première perquisition au Front national a eu lieu en février 2016, dans le cadre d’une enquête préliminaire. Une deuxième se déroule un an plus tard. Au cours de cette dernière, Marine Le Pen aurait tenté de filmer la scène mais, intimée d’arrêter par un officier, elle aurait glissé son téléphone portable dans... son soutien-gorge.

Convoquée il y a moins d’une semaine, la présidente du RN a vu sa mise en examen requalifiée pour des faits présumés de "détournements de fonds publics". Une quinzaine d’autres personnes sont également mises en examen.

C’est par ailleurs dans le cadre de cette enquête que les juges ont demandé la saisie de 2 millions d’euros d’aides publiques, réduite par la suite à 1 million d’euros, et que s’est déroulé également la perquisition du domicile de Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud.

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