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Pour les fameux "cent jours" fixés par Emmanuel Macron, la cheffe du gouvernement a dévoilé sa feuille de route ce mercredi 27 avril. Découvrez les faits marquants de cette prise de parole à l’Elysée.

Depuis qu’elle a été nommée à la tête du gouvernement, à la succession de Jean Castex, Élisabeth Borne doit faire face à de nombreuses critiques, notamment depuis le passage de la réforme des retraites. Elle présentait, ce mercredi 26 avril, la feuille de route voulue par Emmanuel Macron pour les cent jours "d’apaisement" et "d’action". Bon nombre de sujets ont été abordés, dont l’immigration, le travail ou encore la santé. Néanmoins, l’inflation semble être le sujet le plus actuel, méritant des solutions concrètes. C’est pourquoi la Première ministre était l’invitée de Thomas Sotto sur France 2, ce jeudi matin.

Quel avenir pour l’inflation alimentaire ?

Lors de cet entretien pour l’émission des "Quatre Vérités", Élisabeth Borne a confirmé sa volonté d’épargner les dépenses des Français, notamment dans le secteur alimentaire. C’était le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, qui avait dans un premier temps tendu la main aux industriels et à la grande distribution. Malgré cette prise d’initiative, rien n’a changé depuis cette lettre du 6 avril. Des négociations étaient fortement attendues sous réserve d’une convocation pour tous ces représentants à Bercy, fin mai. Le temps passe, mais malheureusement, une seule constatation se démarque : rien n’évolue.

Élisabeth Borne a souhaité compléter des propos de son ministre sur le plateau d’Antenne 2 : "Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire l'a dit, on demande, dès lors que les prix des matières premières ont baissé, de rouvrir des négociations. On attend que dans les prochaines semaines ces négociations se rouvrent entre les industriels et la grande distribution pour effectivement répercuter ces baisses des matières premières. Moi, je souhaite que ça se voie dès que possible, d'ici la fin du mois de juin, qu'on puisse avoir des baisses concrètes, tangibles pour les Français.", a-t-elle déclaré.

Vidéo du jour

Retrouvez dans notre diaporama ci-dessous, les 5 déclarations marquantes de cette prise de parole de la cheffe du gouvernement, ce jeudi 27 avril sur France 2.

Réforme des retraites

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Réforme des retraites

Selon la Première ministre, le passage de cette mesure était inévitable, est intervenu au bon moment, tout en réussissant à faire face aux critiques de l’opposition et des Français : "On n'est pas dans un sujet d'échec ou de gagnant (...) On a fait passer une réforme des retraites qui est indispensable pour assurer la pérennité de notre système de retraites, a-t-elle rappelé. Je suis consciente de l'effort que ça représente pour beaucoup de Français."

Les syndicats

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Les syndicats

Alors que le dialogue semble rompu, la cheffe du gouvernement est revenue sur les sujets qui opposent le gouvernement des syndicats : "Il y a beaucoup de sujets sur lesquels j'espère que les organisations syndicales vont pouvoir se réengager", a-t-elle affirmé.

Les concerts de casseroles

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Les concerts de casseroles

Pour réagir aux nombreuses manifestations au son assourdissant des casseroles, elle répond : "Je comprends que les Français veuillent exprimer leurs désaccords sur la réforme des retraites, mais il ne s'agit pas de dialogue, il s'agit de faire du bruit". 

Le 49.3

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Le 49.3

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