Sur le plateau de BFM TV ce mardi matin, la ministre de la Culture est revenue sur les raisons qui l’ont poussée à quitter l’actuel gouvernement de Manuel Valls. C’était une "décision très lourde", a-t-elle confié.

Aurélie Filippetti ne fera pas partie du nouveau gouvernement de Manuel Valls et pour l’expliquer, elle n’a pas mâché ses mots. A quelques heures de l’annonce de la composition de la toute nouvelle équipe gouvernementale, la ministre de la Culture a en effet précisé les raisons de son choix sur le plateau de BFM TV. "Il faut pouvoir reprendre sa liberté pour agir. Moi j’ai envie de retrouver cette liberté, pas compatible avec l’appartenance au prochain gouvernement", a-t-elle déclaré. Reprenant ce qu’elle avait déjà mentionné dans sa lettre à François Hollande et Manuel Valls la veille, Aurélie Filippetti a également souligné que ce n’était "pas une décision facile" et qu’après avoir travaillé pendant deux ans auprès du président, elle pensait avoir "toujours été loyale".

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"Je soutiendrai le prochain gouvernement"Insistant sur ce point, la ministre en charge de la Culture a poursuivi en développant : "Il y avait un désaccord sur ce qu’est la loyauté (…) On ne peut pas accepter d’avaler d’autres couleuvres". Selon elle, "reprendre sa liberté, c’est aussi un geste politique" et "à un moment, la parole libre est plus utile que la résignation silencieuse". Quant à son engagement envers le nouveau gouvernement que Manuel Valls s’apprête à présenter, Aurélie Filippetti a assuré qu’elle le soutiendrait. "Notre but n’était pas de provoquer une crise. Je soutiendrai le prochain gouvernement. François Hollande est évidemment un homme de gauche", a-t-il affirmé avant de lâcher : "aujourd’hui la question c’est : comment rassurer nos concitoyens".

 

 

 

 

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