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Les couleuvres avalées par Nicolas Hulot : les perturbateurs endocriniens

"Mon rôle c’est d’aider à protéger les Français de ces empoisonnements", estimait Nicolas Hulot seulement quelques jours avant de valider l’accord européen sur les perturbateurs endocriniens et après avoir assuré qu’il ne "céderait rien sur le sujet".

Concrètement, l’Union Européenne a adopté une définition commune à l’ensemble des Etats membres des perturbateurs endocriniens. Problème : ces critères de définition, voté trois ans après la date initiale, avaient été jugés "inacceptables" par Ségolène Royal, estimant qu’ils offraient trop peu de garanties. En outre, de nombreuses associations ont pointé du doigt la grande difficulté à faire reconnaître un produit du quotidien comme un perturbateur endocrinien. Nicolas Hulot lui-même a reconnu une certaine insuffisance de l’accord, rappelle France Info, avant de préciser que "le risque, si nous ne votions pas ce texte, était qu’un certain nombre de produits reste encore durablement sur le marché".

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