Les couleuvres avalées par Nicolas Hulot : le CETA

Il s’agit, selon l’ancienne fondation de Nicolas Hulot, d’un texte "climaticide et antidémocratique". Pourtant, l’accord de libre-échange entre l’Union Européenne et le Canada (CETA) est tout de même entré en vigueur – de façon temporaire mais quasi-totale – le 21 septembre 2017. Depuis, l’ancien ministre a eu des mots moins agressifs à son égard. "J’étais très inquiet, et je le suis toujours, sur des traités comme le CETA. Ce sont des traités qui nous exposent au lieu de nous protéger", a-t-il expliqué au micro d’Europe 1. "Le processus était tellement lancé qu’à moins de créer un incident diplomatique que nous ne souhaitions pas avec le Canada, c’était difficile [de l’arrêter]", a-t-il poursuivi.

Concrètement, rappelle France Info, le CETA baisse les droits de douane pour faciliter et augmenter le volume des échanges commerciaux. A terme, il est supposé aboutir à une convergence de plusieurs normes pour doper plus encore les transactions.

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