Christophe Castaner a préparé pour le G7 de Biarritz, un périmètre de sécurité important. Le ministre de l'Intérieur n'a plus le droit à l'erreur. Depuis l'affaire sur la mort de Steve Maia Caniço et les violences policières, le maniement de ces hommes est scruté.
Christophe CastanerAFP

Plusieurs évenements sensibles à gérer pour Christophe Castaner. Les 24 et 25 août 2019 s'annoncent compliqués pour le ministre de l'Intérieur. En effet, la ville de Biarritz va accueillir le G7. Ce qui n'est pas du goût de certains, environ 80 organisations comptent manifester contre ce sommet.

Un sommet et un contre-sommet organisé en même temps à Biarritz

Un sommet et un contre-sommet organisé en même temps. Cela pourrait s'avérer dangereux. En effet, depuis le 19 août, les anti-G7 sont installés à Urrugne. Ils ont déjà organisé de multiples conférences et ateliers. 12 000 personnes sont attendues à Irun et Hendaye jusqu' au 23 août.

Le contre-sommet se fera à quelques kilomètres au sud de Biarritz à la frontière franco-espagnole dès le 24 août. Les anti-G7 prévoient une grande manifestation à Hendaye. Pour le lendemain, ils comptent occuper des places publiques autour de Biarritz. Une ville inaccessible avec une "mobilisation exceptionnelle" des forces de l'ordre, selon les autorités. 

Pour autant, "au ministère de l'Intérieur, on l'assure, tout est prêt. Cela fait plusieurs mois que le dossier du G7 de Biarritz est prioritaire pour Christophe Castaner. Le ministre de l'intérieur s'est d'ailleurs rendu sur place en juillet dernier", note Guillaume Chieze, journaliste sur RTL.

"Trois risques majeurs ont été identifiées par les services de renseignements : la menace terroriste toujours présente, mais aussi la possibilité d'exactions menées par les blacks blocs ou encore par les gilets jaunes", indique le journaliste au service police-justice.

Pour éviter les débordements, des contrôles d'identité ont déjà été systématisés depuis ce week-end et cela continuera jusqu'en fin de semaine. Tous les transports ainsi que la frontière franco-espagnole sont sous surveillance, mentionne le site.

Vidéo : Castaner : cette grosse bourde qu'il aurait préféré oublier

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