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Assaut terroriste : pourquoi les forces de l’ordre n’avaient-elles rien vu venir ?

L’assaillant, a précisé Gérald Darmanin, n’était pas connu des forces de l’ordre. Il n’avait pas non plus été identifié comme radicalisé par les services de renseignement. Une situation potentiellement inquiétante… mais somme toute assez normale, estime François-Bernard Huyghe. "Nos services sont plutôt bons, mais il y a des limites à ce qu’ils sont en mesure de faire. Repérer des potentiels terroristes est complexe et nécessite beaucoup de temps de cerveau humain. Hélas, le nombre de fonctionnaires alloués à cette mission n’est pas infini", rappelle-t-il en effet. "Il y aura forcément d’autres cas comparables, particulièrement quand le passage à l’acte peut se faire très vite", poursuit le politologue, qui appelle à attendre la fin de l’enquête pour savoir si certains signes avant-coureurs auraient pu alerter les autorités.

Dès lors, il n’est pas pertinent d’y lire une faille mécanique de nos systèmes de défense. "Ce qui ne signifie pas nécessairement qu’il n’y aura plus d’attentat d'ampleur. Al Qaeda menaçait récemment la France pour des raisons géopolitiques", rappelle en effet le directeur de recherche à l’Iris...

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