Sommaire

Expertise psychiatrique de Marine Le Pen : elle assure qu’elle n’ira pas

En postant cette ordonnance à ses followers sur Twitter, Marine Le Pen a fait savoir au passage qu’elle ne se rendrait pas à la convocation. Elle assure qu’il s’agit d’un "procès politique" et dénonce une décision digne d’un "régime totalitaire". Pour Marine Le Pen, on essaye désormais de faire passer les opposants politiques "pour des fous".

Dans sa défense, la présidente du RN explique – toujours sur Twitter décidément – que "c’est dans [un] cadre concernant des pédophiles ou des déviances sexuelles, que l’expertise psychiatrique est rendue obligatoire par les textes…".

A lire aussi : Le poids politique des retraités : pourquoi font-ils peur à Emmanuel Macron ?

La loi lui donne-t-elle raison ? Non, rétorque le parquet de Nanterre, ainsi que le relaie Le Monde : "Les personnes poursuivies pour l’une des infractions mentionnées à l’article 706-47 du présent code doivent être soumises, avant tout jugement au fond, à une expertise médicale". Le délit reproché à Marine Le Pen entre dans le cadre d’un autre qui concerne les infractions de nature sexuelle et la protection des mineurs victimes. Il est fort peu probable qu’elle puisse s’y soustraire.

"A partir du moment où il y existe un article du Code de procédure pénale, c’est une obligation. Il s’agit là d’une procédure très formelle, et le juge s’y conforme indépendamment de l’identité du mis en examen", précise également Laurence Blisson, secrétaire générale du Syndicat de la magistrature à 20 Minutes

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.