Les soutiens historiques d’Emmanuel Macron qui lui tournent le dos aujourd’hui : les chasseurs de plus en plus inquiets

Emmanuel Macron a longuement bataillé pour récupérer dans son escarcelle ce million d'électeurs que tous les chefs d'Etat Français ont tenté de séduire. La présence de Thierry Coste, lobbyiste politique pour la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) à certaines réunions aurait même poussé Nicolas Hulot a claquer la porte du gouvernement.

Pourtant, les chasseurs que le président a tant cajolé doutent aujourd'hui. En cause ? La crainte d'une loi édulcorée, qui reviendrait sur les promesses formulées par l'exécutif, dévoile Le Figaro.

Publicité
En effet, depuis la démission de Nicolas Hulot – et la nomination de François de Rugy, fervent opposant aux chasseurs par le passé, les négociations patinent. "On a perdu deux à trois semaines avec l'arrivée des nouveaux conseillers", "on ne sent pas une volonté d'avancer de leur part. Depuis le départ de Lecornu il faut recommencer toutes les négociations", confirment des sources impliquées fans les tractations.

Les points de discorde sont multiples, poursuit le quotidien : les chasseurs craignent un revirement sur le prix de la validation annuelle nationale du permis de chasse, qu'Emmanuel Macron avait promis de réduire de moitié. "Ils ne sont plus d'accord avec les sommes pour le permis. Des promesses vont pas être tenues", s'insurge un professionnel, alors que le nouveau prix pourrait s'établir à 210, 235 voire 240 euros, contre les 200 initialement prévus. L'instauration de quota souples, telle qu'envisagée initialement fait également débat aujourd'hui. La fusion entre l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) effraierait également certains chasseurs...

Vidéo : Brigitte Macron : où est passé la première dame ?

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité