Les soutiens historiques d’Emmanuel Macron qui lui tournent le dos aujourd’hui : Nicolas Hulot

Son silence a beaucoup agacé la majorité. Après une démission fracassante cet été et avoir milité plusieurs années en faveur d'une fiscalité comportementale telle que défendue par le gouvernement, Nicolas Hulot a pourtant fait le choix de rester muet. Une décision qui a mis dans l'embarras l'exécutif, comme le rappelle BFMTV.

"Il y a une constante chez Hulot : quand on passe à l'étape de la réalisation qui crée des mécontentements, c'est toujours compliqué pour lui, alors même qu'il poussait les politiques à passer à l'acte", pestait une source de l'exécutif dans les colonnes de L'Opinion. "C'est toujours pareil avec lui : dès qu'il y a des coups à prendre, c'est courage fuyons !", confirme ensuite un ministre...

Pourtant depuis, Nicolas Hulot s'est exprimé. Et s'il a assumé les taxes carburants, il n'en a pas moins critiqué vertement le gouvernement, sur le plateau de l’Émission Politique, le 22 novembre.

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L'ancien ministre a notamment demandé un accompagnement social "digne de ce nom" avant de souligner que la crise était "évitable"... Si seulement elle avait été entendue. "La solidarité aujourd'hui, ça n'est plus une option. La fiscalité n'est pas équitable. Je comprends que les classes moyennes ne puissent plus entendre les hausses de taxe", a-t-il poursuivi.

Et de sa démission du gouvernement, il dit ne regretter qu'une chose : l'absence de "prise de conscience" de la classe politique...

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