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Dictature sanitaire : la réponse de Roselyne Bachelot

"Les Français ne sont pas bienveillants à notre égard, mais ils ne le sont pas non plus avec ceux qui nous ­critiquent", lançait par un exemple un ministre, dont le nom est gardé secret par Le Figaro.

Récemment, le gouvernement a dû remballer son projet de loi sur les urgences sanitaires, car ce dernier a été perçu comme une tentative d'instaurer un "passeport vaccinal" au début de la campagne, rappelle France Info. Concrètement, il s'agirait d'un certificat de vaccin, qui ouvrirait l'accès à des services auxquels les autres citoyens n'auraient plus accès.

Dans le détail la loi prévoyait de "subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage" ou "au suivi d'un traitement préventif, y compris à l'administration d'un vaccin, ou d'un traitement curatif".

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a déjà fait savoir son désaccord avec pareil type de mesure, rapporte Paris Match. "Ethiquement je n'adhère absolument pas à cette disposition. Le fait que la vaccination chez nous -et je le défends- n'est pas une vaccination obligatoire fait qu'on priverait d'accès à la culture des gens qui – et c'est leur liberté, leur choix, c'est ce qui fait la dignité de notre société", a-t-elle d'abord affirmé. Et elle de poursuivre : "On les priverait de culture, on conditionnerait l'accès aux lieux culturels à une démarche sanitaire".

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