L'exécutif change de ton. Après s'être largement félicité du “pari réussi” du président de la République, il est de nouveau temps de parler confinement. Pourquoi avoir ainsi changé d'avis ?
Confinement : pourquoi Macron a-t-il changé d'avis ?AFP

Crise sanitaire. En tout temps, depuis le premier déconfinement, le chef de l'Etat a tout fait pour éviter une nouvelle mise sous cloche du pays. Parfois, il est même allé à l'encontre des avis défendus par les scientifiques et les médecins, qui dans leur globalité jugeaient la mesure nécessaire. Ces derniers l'agaçaient d'ailleurs beaucoup, indique RTL, qui cite un proche d'Emmanuel Macron. Le président leur reprochait alors leur manque de recul. Ils ne voyaient selon lui qu'un des seuls des multiples aspects à prendre en compte avant de trancher : le sanitaire. "Il connaît le vrai prix d'un confinement et ce prix est exorbitant", poursuivait alors un intime.

Pourtant, force est de constater que le ton change, au sommet de l'Etat. Dorénavant, indique  LCI sur son site, il faudra s'attendre à une autre approche. L'exécutif juge en effet la situation épidémiologique "très préoccupante" dans une dizaine de départements et cherche d'ores et déjà à préparer les esprits à de nouvelles restrictions. Certaines s'appliquent d'ailleurs déjà. Après s'être félicités de ne pas avoir confiné, les cadres de la majorité présidentielle et tout ou partie de l'exécutif devront désormais se rendre à l'évidence : la cloche fait son grand retour. Pourquoi ?

Emmanuel Macron reconfine partiellement : pourquoi a-t-il changé d'avis ?

Avant d'analyser les raisons qui ont pu pousser le chef de l'Etat à revoir sa stratégie, il importe de rappeler que ce dernier a fini par en revenir au confinement. Cependant, la mise sous cloche prévue cette fois-ci diffère drastiquement de toutes celles constatées auparavant : en la matière, c'est la première fois que l'Elysée reconnaît les différences de réalités territoriales. Ce qui joue évidemment dans le changement de posture de nos dirigeants…

L'autre élément à ne pas perdre de vue, bien sûr, c'est la dégradation de la situation épidémiologique que déplore l'exécutif. Elle n'était pas bonne par le passé, mais au moins s'était-elle stabilisée…

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