François Hollande tient ce jeudi la 4e grande conférence de presse semestrielle de son mandat. Un exercice d'autant plus difficile que le contexte ne joue pas en sa faveur. La majorité est divisée, sa cote de popularité toujours en berne et son ex-compagne se venge de lui dans un livre choc.
AFP
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18h52 - A la journaliste qui a insisté pour lui poser une question sur la sortie du livre choc de Valérie Trierweiler,François Hollande a d'abord salué, non sans ironie, son "acharnement" et son "sens de l'éthique" avant d'expliquer qu'il s'était "déjà exprimé" sur cette affaire et sur ce qu'il avait "ressenti", à savoir demander le "respect de la fonction présidentielle".

18h49 - A propos d'une éventuelle rivalité entre lui et le Premier ministre : " Si vous regardez la politique, tout est envisageable. Si vous regardez Manuel Valls et moi, rien n'est envisageable".

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18h42 - Hausse de la TVA - "Il n'y aura pas d'augmentation de la TVA. Quand je suis arrivé aux responsabilité, la TVA aurait dû être augmentée de 1,6%, mais nous avons supprimé cette mesure", a indiqué François Hollande.

18h37 - Le FN est-il, ainsi que Manuel Valls l'a dit, "aux portes du pouvoir" ? François Hollande a répondu : "L’extrême droite n’est pas seulement présente en France, même si elle est à un niveau très préoccupant. Elle l’est aussi dans des pays qui ne la connaissaient pas vraiment jusqu’à maintenant, pas à ce niveau. Je constate que le parti de Mme Le Pen n’a pas été capable de former un groupe au Parlement européen. Même les extrêmes droites européennes ne veulent pas former un groupe avec l’extrême droite française car elle est trop différente". Selon lui, le gouvernement " a une responsabilité": "Oui, nous avons une responsabilité, nous ne répondons pas aux inquiétudes de ceux qui vivent dans des quartiers populaires, avec un vivre-ensemble menacé, à ceux qui considèrent qu’ils ne peuvent plus décider de leur destin, ne comprennent plus ce que leur pays fait, craignent l’immigration... Nous sommes responsables de cette perte de repères et de sens".

18h16 -A propos de son déplacement à l'Ile de Sein (Finistère) où il a refusé de s'abriter sous un parapluie pendant son discours, François Hollande a interrogé : "Fallait-il que, moi, je me mette aux abris quand d'autres (les enfants, les élus et les anciens combattants alors réunis, ndlr) étaient rincés, car cela pouvait 'atteindre' l'image du président?" Assurant vouloir ce jour-là "être avec les Français", le chef de l'Etat a expliqué qu'il avait refusé de "se cacher", de se "protéger" et qu'il ne "regrettait pas" d'avoir fait ce choix.

18h13 - Sur ses intentions pour la prochaine élection présidentielle, François Hollande a déclaré : " Je suis président, pas candidat".

18h09 - Interrogé sur le retour annoncé de son rival de 2012, François Hollande n'a pas souhaité dire si c'était pour lui une "aubaine" ou une "difficulté de plus dans son mandat" et a botté en touche en répondant : "Ceux qui ont gouverné un pays hier et avant-hie ont parfaitement le droit de vouloir le diriger demain et après-demain. C'est la démocratie".

18h - A une journaliste de TF1 qui l'interrogeait sur la "dégradation" de la France qu'il avait pointée en janvier 2012 à quelques mois de la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, François Hollande a répondu à coup d'anaphores . "C'est pas facile de...",  dire que "nous allions faire le choix de l'innovation et de la recherche", "engager des réformes sur le marché du travail", ... a-t-il ainsi énuméré avant de demander à ce que, comme il l'avait fait pour son prédécesseur, on le juge "à la fin de son quiquennat".

Début de la séance de questions des journalistes

17h54 - Aux frondeurs qui se sont abstenus de vote leur confiance au gouvernement mardi, François Hollande a rappelé que "rien n'empêche le débat" mais que celui-ci doit "être compréhensible" sinon les "Français n'y comprennent plus rien".

17h50 - A propos de la suite de son mandat, François Hollande a insisté sur le fait que son but "n'est pas d'attendre que la conjoncture vienne enfin produire les résultats qui sont attendus". Selon lui, son devoir "est d'agir avec le gouvernement pour que toutes les réfomes utiles soient menées". "Les résultats viendront si nous nous mobilisons tous", a-t-il affirmé. Et celui-ci d'assurer : "Je fais, à ma place, tout ce que je dois".

François Hollande a également souligné que "l'exemplarité est au centre de son action" et estimé que Thomas Thévenoud n'est "pas digne" de conserver son siège à l'Assemblée Nationale.

17h44 - Le locataire de l'Elysée a assuré que la "presse est indépendante". "Je le vois tous les jours... en tout cas, moi", a-t-il déclaré provoquant des rires dans l'assemblée.

17h41 - François Hollande a réaffirmé la priorité donnée à l'Education et à l'Innovation

17h38 - "Mon seul objectif, je dis bien le seul, c'est que la France retrouve toutes ses forces pour aller de l'avant (...) que les Français qui souffrent, se battent (...) vivent mieux à la fin de mon quiquennat (...) C'est pour ça que j'ai fait des choix revendiqués et assumés", a poursuivi François Hollande. Le président a ensuite rappelé que parmi ces choix figurait celui de la compétitivité car "sans elle on ne peut rien construire". "Soutenir les entreprises, c'est soutenir ceux qui y travaillent", a-t-il martelé.

17h35 - François Hollande à propos de l'Europe

17h33 - François Hollande maintient que le France fera 50 milliards d'euros d'économies et qu'il n'y aura pas d'augmentations d'impôts. Le président a également expiqué que l'Europe ne peut pas avoir pour objectif "une croissance zéro" et une "inflation zéro", sinon c'est "horizon zéro".

17h28 - L'Europe doit "franchir une étape" pour avoir une "vraie industrie européenne de défense" et ainsi, continuer "à peser", a déclaré François Hollande

17h21 - A propos du virus Ebola

17h18 - Le chef de l'Etat annonce la décision qu'il a prise concernant le dossier irakien. Après avoir indiqué qu'il avait réuni le Conseil de défense ce jeudi matin, François Hollande a expliqué qu'il avait décidé de répondre favorablement à la demande des autorités irakiennes et de leur "accorder son soutien aérien". "Nous n'irons pas au-delà", a -t-il également assuré, précisant qu'il n'y aurait "pas de troupes au sol" et que cette intervention n'aurait lieu qu'en Irak.

17h12 - François Hollande donne le ton de sa conférence. Le président a rappelé pourquoi il avait pris l'engagement de tenir deux conférences de presse par an : pour rendre des comptes sur l'action qu'il mène. Aussi, le chef de l'Etat a préciser le contexte actuel. Selon lui, le monde "affronte des crises particulièrement graves", l'Europe "est une nouvelle fois devant des choix cruciaux" et la France "s'interroge dans un climat de défiance lourd quant à son avenir".

François Hollande a poursuivi en annonçant ce sur quoi il allait se concentrer pendant ce grand oral : expliquer "là où il veut conduire la France" et livrer "le concept qu'il a de son devoir jusqu'à la fin de son mandat".

François Hollande entame son discours d'une vingtaine de minutes

17h09 - Le président arrive dans la salle et s'installe derrière son pupitre. Les journalistes se lèvent.

16h54 -  Les ministres sont tous arrivés et s'installent dans la salle des fêtes. Le président est encore dans son bureau au premier étage.

16h50 - Le défilé des ministres se poursuit, à quelques minutes du début de la grande conférence de presse de François Hollande.

16h37 -  Surnommé "rain main" (l'homme de la pluie) à cause du mauvais temps qui semble le poursuivre, François Hollande s'apprête à entamer sa conférence sous la pluie. Un orage frappe en effet Paris depuis quelques minutes. Ce qui ne manque pas d'amuser certains journalistes :

16h25 - Selon les informations de BFM TV, tous les ministres du gouvernement Valls II assisteront au grand oral du président, à l'exception de Bernard Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur doit en effet se rendre dans le Gard où des inondations meurtrières sévissent depuis mercredi soir. 

16 heures - Dans une heure, le président François Holland prendra la parole à l’Elysée devant un parterre de quelque 350 journalistes. Il a l’intention de dresser "un bilan rapide avant de fixer les perspectives de travail de l’exécutif pour les prochains mois et de les inscrire en perspective dans la deuxième partie du quinquennat", croit savoir son entourage cité par les Echos.

Les journalistes se passeront ensuite le micro pour poser leurs questions au chef de l’Etat. Sa popularité en baisse, la courbe du chômage qui ne s’inverse pas mais aussi les révélations de Valérie Trierweiler dans Merci pour ce moment ou encore la manière dont il compte gérer les députés frondeurs, devraient faire partie des questions qui lui seront posées.

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15h10 – Le pupitre du président est installé

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