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Le président des Républicains n'est jamais avare d'un petit mot pour qualifier les membres de sa famille politique ou ses adversaires politiques.
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Alain Juppé

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Selon le Canard enchaîné de ce mecredi 14 octobre, Nicolas Sarkozy aurait bien aimé qu'Alain Juppé soutienne un peu Nadine Morano en pleine polémique sur "la race blanche". Alors, en petit comité, il aurait lâché : "Il [Juppé] laisse Benoist Apparu (soutient de Juppé, NDLR) réclamer l'exclusion de Morano, il voit que ça ne prend pas... et au final, il explique que ce n'est pas son sujet. En deux mots : une couille molle."

François Hollande

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Tout comme Alain Juppé, le chef de l'Etat avait déjà reçu ce surnom de la part de Nicolas Sarkozy, toujours selon le Canard enchaîné. "J'ai rarement vu une couille molle pareille.", avait-il déclaré à l'encontre de François Hollande, qui venait d'annoncer que la France n'effectuerait "que" des frappes aériennes pour lutter contre l'Etat islamique. Le président a aussi le droit au surnom "Moi je", en référence à l'anagramme utilisée par celui-ci lors de son débat télévisuel en 2012.

François Fillon

Toujours selon le Canard enchaîné, et en privé, Nicolas Sarkozy aurait qualifié son ancien Premier ministre d'eunuque. Mais comme Juppé et le président (dans une variante), François FIllon aurait reçu le surnom de "sans couilles", selon la journaliste du Parisien, Nathalie Schuck.

Bruno Le Maire

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Son ancien challenger dans la course à la présidence des Républicains aurait, lui, eu le droit au surnom "bébé Bruno", toujours selon le Canard enchaîné.

Jean-François Copé

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Avant que Nicolas Sarkozy ne fasse son retour en politique, il aurait selon Le Point vu en Jean-François Copé, alors président de feu l'UMP, le "Harlem Désir de droite", son homologue d'alors au Parti socialiste.

François Bayrou

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"De toute façon, le bègue je vais le crever", aurait déclaré Nicolas Sarkozy à l'encontre du président du Modem, lors d'une discussion avec des cadres de l'UDI. Une conversation relatée dans le Canard enchaîné.

En avril dernier, il aurait par ailleurs déclaré que Bayrou, "c'est comme le sida... quiconque le touche meurt !"