En marge du meeting qu'il a tenu à Troyes jeudi 2 octobre, Nicolas Sarkozy est revenu sur l'affaire Bygmalion indiquant qu'il n'avait "pas menti" dans sa version des faits.
© AFPAFP

À Troyes, dans le fief de François Baroin, Nicolas Sarkozy tenait jeudi soir son deuxième meeting de campagne dans le cadre la présidence de l’UMP. Alors que cette réunion réunissant ses supporters arrivait à son terme, l’ancien président a tenu à revenir sur l’affaire Bygmalion qui a rebondi ces derniers jours avec les déclarations de François Fillon et les différentes mises en garde à vue.

Lire aussi : Qui est Éric Cesari, "l’œil de Sarko", aujourd’hui en garde à vue ?

Sans véritablement nommer la société qui a fait exploser la présidence Copé, Nicolas Sarkozy a expliqué aux militants présents que, pendant la campagne de 2012, il était "sur les estrades". "Est-ce que vous croyez vraiment que j'ai eu l'occasion d'aller regarder les contrats de toutes les sociétés qui travaillaient pour faire les meetings, pour faire le décor ?" a-t-il demandé à l’assistance.

Lire aussi : Si vous n’avez rien suivi : 5 points pour comprendre l’affaire Bygmalion

Accompagné de Carla Bruni-Sarkozy ce soir-là, l’ex-chef d’État est resté dans le même registre que les fois précédentes dénonçant "l’instrumentalisation scandaleuse des affaires qu’on invente jour après jour" jurant à l’assistance qu’il n’avait "pas menti" sur les multiples affaires dans lesquelles son nom est cité.

"S'ils croient que j'ai peur, ils se sont trompés d'adresse" a averti Nicolas Sarkozy pour clore cette parenthèse.

Vidéo sur le même thème - Affaire bygmalion : quatre personnes en garde à vue 

Téléchargez votre guide mutuelle (gratuit) !

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.