Tout le monde peut faire des erreurs et Brigitte Macron n'est pas irréprochable. Notamment sur cette énorme gaffe que la première dame aurait pu éviter.
AFP

Les "Gilets Jaunes" la surnommaient "Brigitte Antoinette". Dans le podcast Code Source du Parisien, Ava Djamshidi (autrice de Madame la présidente [éd. Plon] ) revient sur un épisode de la vie de Brigitte Macron. Ce dernier, survenu en pleine crise des "gilets jaunes", relevait d’une erreur de communication de la part de la première dame. Le 1er décembre 2018, l’annonce de projets de rénovations au Palais de l’Elysée était plutôt mal tombée. En effet, l’ancienne professeure de français prévoyait de refaire la salle des fêtes de la résidence présidentielle, comme le rappelle Gala.

Seulement voilà, le coût de ces travaux était plutôt élevé : 300 000 euros rien que pour faire installer une nouvelle moquette, "600 000 euros pour des coups de peintures", dit même Ava Djamshidi. Ce sont en tout cas les prix communiqués par le couple présidentiel lorsque le tour de propriétaire a été effectué avec les journalistes du Monde pour présenter les nouveaux aménagements.

"Brigitte Macron explique qu’il faut laisser entrer la lumière au palais présidentiel, que c’est bien que cet endroit soit aéré", explique la journaliste.

C’est à cet instant que les mots de la première dame auraient été mal choisis. "Elle utilise des expressions qui sont un peu incongrues dans le contexte de ces rassemblements de personnes qui manifestent parce qu’elles ont des problèmes en fin de mois", explique Ava Djamshidi.

La bourde de Brigitte Macron : elle a provoqué la colère des "gilets jaunes"

L’Elysée s’est donc expliqué suite à ces dépenses. D’une part, ces rénovations auraient été une nécessité, indique Gala. D’autre part, les fonds qui ont servi à financer les travaux – qui concernaient la salle des fêtes, le salon Napoléon III et le jardin d’hiver – provenaient de la vente des produits dérivés. Pour rappel, parmi les articles en vente il y avait des tee-shirts à 55 euros, des bracelets à 250 euros, ou bien des tasses "vive la République, vive la France" à 25 euros.

Néanmoins ces justifications n’ont pas suffi aux "gilets jaunes" qui, au même moment, manifestaient pour une vie meilleure. "[Ils] vont se mettre à l’épingler nommément sur les ronds-points, ils vont la traiter de Brigitte Antoinette qui, pendant que les Français ont des problèmes, joue à la dinette", relate Ava Djamshidi. Par ailleurs, elle décrit une période "très très compliquée" pour Brigitte Macron, à cause de cette erreur de communication qu’elle a "payée très vite".

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