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Bernard Cazeneuve et son "immense chagrin"

© AFP

Le soir des attentats, Bernard Cazeneuve venait de décorer deux employés de la mairie de Montrouge qui avaient aidé à identifier Amedy Coulibaly. Triste hasard. Revenu à la place Beauvau et s’apprêtant à partir en weekend, le ministre a alors été averti des attaques qui venaient de se dérouler à Saint-Denis. S’il n’a rien laissé paraître le soir des attentats, Bernard Cazeneuve a pourtant été très touché. Ainsi qu’il l’a confié à RTL, deux semaines après ces attaques, le ministre de l’Intérieur n’a certes rien montré mais il a partagé l’émotion des parents dont les enfants ont été ciblés par les terroristes. "J’ai des enfants qui auraient pu être dans ces lieux. On transpose l’amour que l’on a pour ses enfants à l’amour qu’avaient pour leurs enfants tous ces parents qui sont aujourd’hui privés de ce qu’il y avait pour eux de plus cher, a-t-il confié au micro de la radio. Nous sommes tous dans un immense chagrin".

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D’ordinaire peu enclin à dévoiler ses sentiments, le Premier flic de France a même reconnu qu’il peut parfois "paraitre austère". Mais ce n’est qu’une "apparence" : "Je suis très ému très ému par le courage des Français. Et en même temps, ça ne doit pas se voir quand on a un rôle institutionnel", a-t-il assuré les yeux rougis. Et Bernard Cazeneuve d’ajouter : "Je suis constamment submergé par l’émotion (mais) peut-être parce que je suis vingt fois plus sensible qu’un homme politique normal, je suis forcé de prendre toute cette émotion sur moi".

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