A la retraite, certains placements permettent se constituer une rente régulière tout en préservant le capital investi.
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Les retraités ont le sentiment de voir leur pension fondre comme neige au soleil. A la hausse de la CSG (2018), s’est ajoutée la non-indexation des pensions sur l'inflation (2019), Au final, entre janvier et octobre 2018, le niveau de vie des retraités a reculé de 2%.

L’avenir n’est pas rose et de plus en plus de retraités sont contraints d’épargner pour maintenir leur futur niveau de vie et l’heure n’est pas favorable : la baisse des taux a pour conséquence d’écraser les rendements financiers : obligations, sicav monétaires, compte à terme, ne servent plus que des clopinettes et le rendement des contrats d’assurance vie en euros compense à peine la hausse des prix.

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Les SCPI : un placement en or ?

Les SCPI sont un placement idéal pour se constituer un revenu de complément à condition d’investir sur le long terme, car des frais élevés pénalisent les investisseurs. En acquérant des parts de SCPI, on investit indirectement dans la pierre commerciale (entrepôts, centres commerciaux, etc.) ou dans des immeubles d’habitation. Chaque année, la valeur de la part est réévaluée en fonction de l’évolution du marché immobilier. Une fraction des loyers est reversée à l’épargnant.

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Les SCPI de rendement sont surtout investies dans l’immobilier d’entreprise ou dans les résidences hôtelières. En 2018, leur performance brute était en moyenne de 4,35% (contre 4,45% en 2017).

Les revenus sont imposés au titre des revenus fonciers. Mieux vaut acquérir des parts de SCPI dans le cadre d’un contrat d’assurance vie : d’abord, parce que c’est l’assureur qui se porte acquéreur des parts en cas vente. Ensuite, parce que c’est la fiscalité de l’assurance, plus favorable que celle des revenus fonciers, qui prévaut en cas de retrait. Le capital peut ensuite être récupéré, par exemple sous forme de sortie partielle régulière.