Comment répartir ses fonds ? 

Pour éviter les mauvaises surprises, il est préférable de vérifier la répartition entre les classes d’actifs selon l’âge du souscripteur. Ce clivage, déterminé par une convention de gestion, peut par exemple être de 80% sur les UC actions et de 20% sur UC en euros. Par la suite, lorsque l’assuré atteindra 45 ans, l’assureur poussera l’allocation vers les fonds obligataires (réputés peu risqués) et réduira symétriquement la dimension de la poche actions, par exemple de 5% tous les ans. Ainsi, lorsque l’assuré quittera la vie active, ses fonds seront sécurisés à 100%.

Ce type de gestion peut également être mené, hors assurance vie, au travers de "fonds à horizon" pouvant être acquis en direct. Le principe est le même : évolutif, le niveau de risque du portefeuille décroît au fil des au fil des ans pour tendre vers zéro à l’échéance, en conformité avec la répartition initialement fixée.

Comme dans le cadre d’une assurance vie, ces fonds à horizon donnent au gérant la possibilité de "désensibiliser" progressivement l’épargne investie, puisque la gestion du contrat passe par des phases successives. Ce timing donne au gérant la possibilité de réaliser des arbitrages au bon moment, par exemple vendre des actions au terme d’une période d’euphorie boursière et non l’inverse.

Avant de souscrire à ce type de gestion, il faut être attentif aux niveaux des frais de souscription et de gestion annuels qui ont tendance à s’envoler. Ils peuvent aller jusqu’à 2,50% /an, ce qui est de 20 à 25% plus cher que la moyenne de marché. Rapporté au service rendu, des frais situés vers 1,45% constituent un compromis acceptable.

Obtenez le guide pour investir dans l'immobilier et réduire vos impôts jusqu'à 6000€ !

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités,
en vous abonnant à la newsletter de Planet.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.