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Camille Lellouche petite fille d'un rescapé des camps de concentration

Derrière son humour ravageur et son sourire, Camille Lellouche cache des blessures et des failles profondes. Des émotions fortes qu'elle met au service de son art comme lorsqu'elle fond littéralement en larmes dans le clip de sa chanson Mais je t'aime.  Sur le plateau de C à vous, elle révélait avoir "écrit les paroles au bout de deux mois de relation avec une personne. Mais je n'ai jamais réussi à finir la chanson", expliquait-elle avant d'ajouter : "Quand je pleure, c'est réel. La veille du clip, la personne pour qui j'avais écrit la chanson a récupéré ses affaires chez moi".

Ce n'était pas la première fois que la chanteuse laissait échapper quelques larmes. En 2019, sur le plateau de Ça ne sortira pas d'ici, l'artiste avait évoqué avec émotion son grand-père disparu  : "Mon roi, mon papy, mon papa, mon ami, mon confident, mon complice". Un homme important dans sa vie dont elle révélait qu'il avait survécu aux camps de concentration, où il a été emprisonné un an : "Il en parlait que quand on lui demandait de nous en parler, parce qu'il était d'une humilité et puis surtout, chez nous, c'est interdit de se plaindre". 

Un dur passé familial qui ne cesse d'émouvoir l'humoriste puisque de nouveau, en 2020, elle n'avait pu contenir son émotion dans l'émission de Canal + : Clique. "Ma grand-mère n'en parlait jamais parce qu'elle s'est faite sûrement violer dans les camps et mon grand-père était dans un camp de travail. Il en parlait plus avec moi parce que nous étions très proches, c'était mon deuxième papa".

Des grands-parents qui seraient certainement fière du parcours de leur petite-fille même si ce dernier a été jalonné d'embuches.

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