Toute personne peut accepter ou refuser la réalisation d'un don d'organe avant son enterrement, mais pour cela il faut avoir la prévoyance d'avertir ses proches ou de faire certaines démarches officielles…
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Que faut-il savoir sur le don d'organe ?

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Procédure gratuite pour la famille du donneur, le don d'organeest pris en charge par la Sécurité sociale, de même que le transport du corps du défunt vers l'hôpital qui effectue le prélèvement. Bien que possible à tout âge, la procédureest rarement réalisée sur les personnes de plus 60 ans, à l'exception du don de cornée qui n'a pas de limite. Le nom dureceveur n'est pas indiqué à la famille du donneur, en revanche, cette dernière est en droit de savoir quels tissus et organes sont prélevés. Lorsqu'il est réalisé sur une personne décédée, le don d'organe n'est possible que si le défunt est reconnu en état de mort (y compris mort cérébrale), et si la confirmation de son consentement peut être établie par l'équipe médicale.

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Prévoyance : faire connaître son consentement

Toute personne peut faire savoir son refus du don d'organe en s'inscrivant simplement sur le registre national des refus, qui sera toujours consulté par l'équipe médicale avant le prélèvement. A l'inverse, le donneur peut signifier son consentement au don d'organe en acquérant une carte de donneur, qu'il doit conserver dans ses papiers personnels. Pour autant, il faut savoir que cette carte n'a pas de valeur légale. Donc, dans tous les cas de figure, l'équipe médicale se tournera vers les proches du défunt pour déterminer si le défunt s'est opposé au don d'organe. D'où la nécessité de faire acte de prévoyance et d'avertir sa famille comme ses amis pour garantir le respect de sa volonté dans ce domaine, de même que pour l'organisation de l'enterrement.