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Cohue et prix prohibitifs 

On circule en tentant de garder ses distances entre la vague humaine qui précède et celle qui suit. Le long du Stradun, la rue principale de la ville, c’est la cohue non-stop. Et c’est la foire d’empoigne dans les rues étroites striant la ville. On y trouve un restaurant tous les 10 mètres. Les gargotiers y ramassent l’or ou plutôt le kuna (la monnaie locale) à la pelle tant les tarifs sont prohibitifs. Difficile de tomber sous les 15/20 euros quelque soit le plat commandé. Une bouteille de vin blanc local est facturée au moins une trentaine d’euros, près de 50 euros pour un rouge. Si on se rabat sur la bière, mieux vaut éviter les marques étrangères, vendues entre 6 et 10 euros, et opter pour une production croate (à peu près 4/5 euros le demi).

Le pire : il n’y a aucune façon d’échapper à ce racket. En haute saison la concurrence ne joue pas. Les touristes remplissent automatiquement les milliers de tables qui occupent le rez-de-chaussée d’immeubles où les restaurants ont remplacé les commerces traditionnels. La seule épicerie située dans la vieille ville affiche complet en permanence.

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