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Alors que François Hollande souhaitait une République irréprochable et que les parachutages, dis "politiques" ne soient pas monnaie courante, la directrice adjointe du cabinet de Jean-Marc Ayrault, Odile Renaud-Basso, sera pourtant en septembre la numéro deux de la Caisse des dépôts.
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Le mercato politique a-t-il débuté ? La directrice adjointe du cabinet de Jean-Marc Ayrault, Odile Renaud-Basso sera à partir de septembre prochain la numéro deux de la Caisse des dépôts. Elle sera ainsi la directrice générale adjointe de la Caisse des cépôts et consignations (CDC). L’institution a officialisé la nouvelle via un communiqué seulement trois mois après le départ de son prédécesseur, Antoine Gosset-Grainville.

Une arrivée critiquée
L’annonce de l’arrivée d’Odile Renaud-Basso n’a pas été très bien accueillie au sein de l’institution financière. Certains estiment  qu’il aurait été plus logique qu’elle intègre le Trésor où elle a passé la plus grande partie de sa carrière. L’ancienne chef adjointe du cabinet du président du Conseil de l’Union Européenne, Herman Van Rompuy, quitte donc Matignon pour des raisons personnelles. Odile Renaud-Basso fera ainsi partie de la direction resserrée de la CDC voulue par la direction du groupe.

Après la nomination d’Olivier Schrameck par François Hollande à la tête du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), l’arrivée d’Odile Renaud-Basso est-elle politique ?