Attention au nombre de kilomètres parcourus ! 

Avec ce système, un apport initial significatif (dit "1 er loyer") est demandé lors de la signature du contrat de location. Il est d’environ 15%. Si le conducteur ne lève pas l’option d’achat, ce dépôt lui sera restitué en fin du contrat. Dans l’hypothèse inverse, il viendra en déduction du prix restant à payer. Si on ne dispose pas de ce capital, autant s’orienter vers la location longue durée. Avec elle, pas besoin de cash. C’est le loueur qui supporte à 100% la dépréciation du véhicule (- 25% durant la première année de mise en circulation).

Autre inconvénient de la LOA : les plafonds de kilométrages autorisés. Ils sont généralement ric-rac. Un contrat "type", permet de parcourir de l’ordre de 15.000 km par an (véhicule diesel). Dès que l’on veut rouler davantage, le prix des loyers grimpe dans les tours. Le moindre dépassement occasionne un malus pouvant aller jusqu’à 10 centimes d’euros/kilomètre supplémentaire. La LOA est donc plutôt réservée aux petits rouleurs.

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