Si le locataire de votre logement peut partir en cours de bail, il doit tout de même respecter ses obligations. Prendre congés sans vous avertir peut s'avérer très risqué. Recours, démarches… Voici ce qu'il faut savoir.
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Litige locataire/bailleur : des devoirs à honorer

Douche froide ! Loyers impayés, lieux dégradés, départ non annoncé… Un propriétaire de biens peut-être confronté à ce type de situations, souvent délicates à gérer.

Votre locataire a pris l’initiative de quitter votre logement sans vous avertir, sans laisser de nouvelles ni respecter son délai de préavis ? Cela constitue un manque à ses obligations.

Comme le notifie l’Adil (Agence Départementale d'Information sur le Logement), il doit en principe vous "notifier son congé par lettre recommandée avec avis de réception ou par acte d'huissier, ou remis en main propre contre récépissé ou émargement". Un délai de préavis de un à trois mois selon les cas, doit être alors respecté avant qu’il ne vous rende les clés.

Si tel n’est pas le cas et que de nombreux indices portent à croire qu’il est définitivement parti (témoignages des voisins, volets fermés, boîte aux lettres débordante…), prenez garde ! Cela ne vous donne pas le droit de pénétrer dans les lieux et de récupérer l’usage de votre bien.

Si vous en prenez l’initiative, vous serez sanctionné pénalement. La loi ((article 14-1 de Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989) vous impose en effet une procédure préalable bien précise.

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