La candidate (LR) aux législatives a passé la nuit en observation à l'hôpital Cochin à Paris. Toutefois, son état physique ne lui permet pas de reprendre sa campage en vue du second tour.

Jeudi matin, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate (LR) aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, a fait un malaise à la suite d'une altercation avec un passant. Selon les témoignages recueillis dans la presse, un homme aurait interpellé puis invectivé NKM avant d'essayer de lui arracher ses tracts. La candidate aurait alors essayé de les retenir, mais se serait frappée involontairement avec sa propre main en voulant reprendre ses tracts. Tombée sur la tête au sol, la candidate a alors perdu connaissance pendant un quart d'heure avant d'être prise en charge par les pompiers. Son agresseur, lui, s'est enfoui dans une bouche de métro et est depuis activement recherché.

La candidate a passé la nuit en observation à l'hôpital Cochin, explique BFMtvSelon la directrice de campagne de NKM, celle-ci a été "très choquée" après son altercation. Elle a subi une batterie d'examens médicaux et a même reçu la visite du Premier ministre, Edouard Philippe.

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Elle souffre d'un "traumatisme crânien"

Si Nathalie Kosciusko-Morizet doit sortir de l'hôpital ce vendredi, elle ne sera cependant pas en mesure de reprendre sa campagne. Elle souffre en effet d'un "traumatisme crânien", indique BFMtvC'est donc sa suppléante, Dominique Stoppa-Lyonnet, qui assurera les rendez-vous pour ce dernier jour de campagne officielle.

Gilles Le Gendre, son adversaire de La République en marche qui avait suspendu sa campagne après l’incident, a annoncé jeudi soir qu’il repartait sur le terrain.

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