Les beaux comme Crésus

Les beaux comme CrésusLance Callingham. "C'était à Cannes, lors du festival, en mai 1958. Je suis en retard et impossible de trouver un taxi. A un feu rouge, je vois un beau jeune homme blond dans une vieille voiture décapotable. Je lui demande s'il veut bien me rapprocher du palais. Nous arrivons au pied des marches, il y a là l'actrice Pascale Roberts, qui me glisse à l'oreille : "Bravo, tu as décroché le gros lot !" Je ne comprends pas. Elle m'apprend alors qu'il s'appelle Lance Callingham et qu'il est le fils de lady Docker, une richissime et excentrique Anglaise qui dépense des fortunes au casino de Monte-Carlo... Je ne l'ai plus quitté !"

Edmond de Rothschild. "Je suis invitée à dîner chez Ben Jakober, un homme d'affaires. Nous sommes le 20 janvier 1960. Le dîner réunit des banquiers, des écrivains, de hauts fonctionnaires. A table, mon voisin de droite est un homme moustachu à lunettes, pas vraiment beau. Nous engageons la conversation. (...)Il attaque fort : "Vous avez un bien joli diamant, mademoiselle, dommage qu'il soit faux !" Je me sens rougir de honte... car il a raison. Il se présente : Edmond de Rothschild (...) l'un des administrateurs de la De Beers, la compagnie qui exploite les mines de diamants en Afrique du Sud. J'oublie l'affront. Et me venge à ma façon. Pendant le dîner, il ouvre une boîte à pilules, j'y vois une alliance, je ne peux m'empêcher de lui lancer : "Mon diamant est peut-être faux, mais cette alliance a l'air bien vraie !" II reste une seconde sans voix, puis me sourit : "Vous avez raison..."Après le dîner, il me raccompagne jusqu'à ma voiture.. "Vous êtes la femme de ma vie ! Quand puis-je vous revoir ?" (...) Règle d'or : se laisser désirer Trois jours plus tard, le téléphone sonne. Edmond m'invite à souper après le théâtre. J'accepte. (...)Pour la première fois, j'ai envie de vivre avec un homme. Toutefois, notre relation se construit lentement et discrètement (...) Il me demande d'arrêter de travailler. J'accepte. Cette situation dure deux ans, Edmond a obtenu le divorce, mais je n'imagine pas une seconde qu'il va m'épouser. (...) Le 16 novembre 1962, (il) me déclare qu'il désire un enfant. (...) Je suis bouleversée de bonheur. Et nous mettons en route ce bébé sur-le-champ ! Un soir (...) il me demande de l'épouser. C'est oui, bien sûr. Et voici comment, le 26 juin 1963, je me suis mariée dans ma chambre, enceinte de sept mois et demi, le maire de l'arrondissement au pied de mon lit ! Le médecin m'avait interdit de bouger de peur que je perde l'enfant, j'avais passé toute ma grossesse allongée. (...) Même si c'était difficile à croire, c'était un vrai mariage d'amour. Qui a traversé les épreuves, a duré trente-quatre ans et aurait pu durer encore longtemps..."

Aristote Onassis. "Il état laid certes, mais plein de gaieté, de gentillesse et surtout sécurisant. Sans doute "nouveau riche" et difficile à vivre, mais c'était un homme au sens viril du terme."

Gianni Agnelli. "C'était un seigneur qui se moquait du qu'en dira-t-on. Normal, il était au-dessus du commun des mortels. Il avait F aisance de l'héritier et le corps de l'athlète. Fellini avait dit de lui : "Mettez-le à cheval, c'est un roi."

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