Alors que l'émission Télématin subit une vague de départs depuis plusieurs semaines, une ancienne chroniqueuse de France 2 a attaqué publiquement l'animatrice Elise Lucet. Planet vous propose d'en savoir plus sur cette affaire.

Elise Lucet dans le viseur d’Isabelle Chalençon

Depuis maintenant quelques semaines, l'émission Télématin sur France 2 subit les départs successifs de nombreux chroniqueurs du programme. À la tête des figures emblématiques du petit écran qui ont quitté le navire, on retrouve la chroniqueuse mode et beauté Isabelle Chalençon. Dans un entretien accordé à TV Mag ce 4 octobre, la chroniqueuse a dénoncé les différents traitements accordés aux journalistes du groupe : “Dans certains services, on s’autorise à prendre des taxis pour un oui ou pour un non. Et quand l’avocat de France Télévisions fait traîner les procédures, combien ça coûte au groupe et indirectement aux contribuables ? Et lorsqu’on vous fait appliquer la grille des salaires des journalistes alors qu’Élise Lucet gagne 25.000 euros par mois”, a-t-elle affirmé.

Dans la foulée, la chroniqueuse n’a pas manqué de pointer du doigt la star de Cash Investigation. D’après elle, Elise Lucet l’aurait totalement ignorée lorsqu’elle lui avait demandé quelques années plus tôt d’enquêter sur les conditions de travail chez Télématin : “Dans un entretien à Paris-Match, elle avait indiqué qu’elle n’hésiterait pas à enquêter à France Télévisions s’il y avait matière. Ça m’avait interpellée, et quand je me suis retrouvée à côté d’elle en loge, je lui ai demandé. Mais elle m’a totalement ignorée”, a-t-elle expliqué.

Des départs successifs chez Télématin

Ce 1er octobre, la jeune femme est revenue sur les raisons de son départ dans l’émission Morandini Live : “Je suis rentrée à Télématin en septembre 1997. J'ai eu vingt ans de précarité, car j'ai signé des CDD au quotidien. Jusqu'à deux ans encore, j'avais 330 jours de CDD par an. Certes, je ne travaillais pas 330 jours sur l'année, mais on avait une multiplicité de contrats : vous faisiez le direct, vous aviez un contrat ; vous partiez en tournage, vous aviez un contrat", a-t-elle expliqué.

Parallèlement à cette situation précaire, la chroniqueuse a également révélé avoir subi un harcèlement moral au sein du groupe : “Au mois de février, j'ai fait une dépression, un burn-out, suite à mon deuxième prud'homme où j'ai attaqué France Télévisions en rupture de contrat. Contrat que je n'ai pas signé. L'avocat de France Télévisions a demandé un report, ils font traîner pour nous mener à bout. (...) Vous vous mettez à pleurer, vous avez des crises d'angoisse, vous ne dormez plus. Rien que d'en parler, j'ai des trémolos dans la voix. Depuis février, je ne suis pas bien du tout. Je veux tourner la page. À ce moment-là, c'est du harcèlement moral. On ne peut pas le prouver aujourd'hui. C'est pas encore répréhensible. Quand vous avez deux chroniques et que, du jour au lendemain, on vous dit 'c'est pas intéressant ton reportage'. Vous ne passez plus qu'une seule fois, on vous change de jour, on vous enlève au dernier moment”, a-t-elle expliqué. 

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