Sommaire

Les paparazzis

Comme son mariage, la relation de la princesse de Galles avec la presse est passée du conte de fées au cauchemar, pourquoi ?Elle avait une relation très névrotique aux médias puisqu'elle y cherchait l'affection qu'elle n'obtenait pas en famille. Elle achetait frénétiquement les journaux. Elle s'en est aussi beaucoup servi pour s'affirmer face aux Windsor, ce qui est à double tranchant. Elle leur a trop ouvert la porte, notamment avec le livre d'Andrew Morton. Diana est ensuite devenue une telle marque, une telle marchandise que la machine s'est emballée. Une photo d'elle valait des sommes folles. Le phénomène de surenchère a aggravé la situation. Une simple photo de Diana ne suffisait plus. Il fallait qu'on la voit pleurer, crier, s'enfuir ou montrer plus qu'elle n'en voulait montrer. Plus vous donnez, plus ils en veulent. Le seul contrôle est le silence.

Vous critiquez ouvertement les paparazzis...Ils étaient horribles et ont dépassé toutes les bornes. Lorsqu'ils ont caché une caméra au plafond de son club de gym pour prendre une photo d'elle jambes écartées sur un appareil de musculation, c'était répugnant, injuste et cruel. Le pire était que certains de ces paparazzis prenaient un plaisir pervers à la faire pleurer, à la harceler, à se moquer d'elle. Ils aimaient la torturer. Il y avait une misogynie primaire, presque sexuelle, dans l'attitude de ces paparazzis, quasiment tous des hommes. Il est très intéressant de voir qu'une fois divorcée et privée de la protection de son mari, ils ont cherché à la violer et à l'humilier en permanence.

Sont-ils responsables de sa mort ?Il y a quelque chose d'inéluctable dans son destin et la conjonction de facteurs qui ont conduit à sa perte. L'obsession de la presse, les proportions jamais atteintes de ce phénomène, l'intérêt commercial qu'elle représentait et sa propre "fatale attraction" pour les médias créaient une combinaison mortelle à mon avis. La tragédie était inévitable dans le tunnel de l'Alma ou ailleurs.

La description que vous faites d'un photographe prenant des photos de son corps dans la voiture détruite est particulièrement pénible...C'était horrible et d'une tristesse infinie. En écrivant ce chapitre, j'ai été très émue. Je le suis encore maintenant. Cette fille en or, magique, essayait de faire quelque chose de bien de sa vie et ce fut un gâchis épouvantable. En même temps, je ne comprends pas pourquoi, ce soir-là, elle a fait tous ces allers et retours. Pourquoi n'est-elle pas restée tranquillement dans sa suite avec Doddi en commandant un room service ? Le Ritz était leur terrain de jeu, ils n'avaient besoin de rien. Ni Jackie Onassis ni même Angelina Jolie ne se seraient exposées de la sorte. C'était de la folie.

Venez vous divertir autrement sur Hedony : Livres, jeux en ligne, cours en ligne et bien plus encore !

Cet article vous a intéressé ?

Découvrez encore plus d'actualités people,
en vous abonnant à la newsletter FemmesPlus.

Votre adresse mail est collectée par Planet.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.