Des chercheurs américains ont mis au point des puces en graphène pour générer des clés de chiffrement. Ces clés seraient impossibles à prédire avec l'intelligence artificielle, l'un des points faibles des puces en silicium.
Le graphène comme nouveau rempart pour sécuriser les données contre le piratage le plus sophistiqué

Beaucoup de systèmes cryptographiques sont basés sur des fonctions physiques non clonables (PUF), des puces qui permettent de générer des clés de chiffrement. Bien qu’en apparence identique, chaque puce génère des réponses différentes causées par des variations internes induites par le procédé de fabrication. Cela permet en théorie de garantir la sécurité des données, chaque PUF étant unique.

Toutefois, lors d’une fuite de données, une intelligence artificielle (IA) peut analyser le chiffrement et créer un modèle qui prédit le fonctionnement d’une PUF en silicium. Toute nouvelle clé est alors compromise, obligeant à changer de puce, voire d’ordinateur. Pour résoudre ce problème, des chercheurs de l’université d'État de Pennsylvanie se sont tournés vers le graphène. Le processus a été détaillé dans un article publié dans la revue Nature Electronics.

Des puces cryptographiques à faible consommation et reconfigurables

L’équipe a créé...

Pourquoi nous donnons le bilan de compétence pour seulement 0€ – Ce n’est pas une erreur de prix ! Cliquez ici pour en savoir plus >