Dans un tweet posté hier soir, l'ex-première dame a réagi aux propos de Vladimir Poutine se disant "heureuse" d'être débarassée du protocole qui l'aurait obligé à lui serrer la main.

© AFP / Photomontage

AFP

 

Dans l'entretien que Vladimir Poutine a accordé hier à TF1 et Europe 1, une phrase que l'on pourrait facilement qualifier de misogyne a profondément heurté l'ancienne première dame, Valérie Trierweiler. "Il est préférable de ne pas débattre avec les femmes" a affirmé hier soir le chef du Kremlin réagissant aux propos d'Hilary Clinton qui avait comparé son attitude vis-à-vis de l'Ukraine avec celle de Hitler dans les années 30 (voir la vidéo ci-dessous).

Droit dans ses bottes, ce dernier a surenchéri estimant que "pour une femme, la faiblesse n'est pas tellement un défaut". Des propos toutefois nuancés par l'AFP qui dans sa traduction propose "il ne vaut mieux pas se disputer avec les femmes" puis "Mme Clinton n'a jamais été élégante dans ses déclarations". 

Il n'empêche, les termes de l'ancien cadre du KGB ne sont pas du goût de Valérie Trierweiler qui a fait savoir qu'elle était "heureuse" de ne pas avoir à lui serrer la main.

Plus tôt, c'est le fils de l'ex-première dame qui s'était indigné sur le même réseau social.

 Thierry Mariani et la "brillante" interview de Poutine

Une sortie qui contraste avec celle du député UMP Thierry Mariani qui a trouvé cette interview "brillante" et qui s'est même étonné d'observer l'indignation de ce qu'il appelle les "élites" françaises.

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Habitué des tweets douteux, le député de la 11ème circonscription des Français de l'étranger s'était récemment illustré en osant un curieux parallèle entre le sort des lycéennes nigérianes retenues par Boko Haram et la "déculpabilisation" dont devrait faire preuve l'Occident envers son passé colonial.

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