Les Etats-Unis et l'Union Européenne ont annoncé ce lundi le durcissement des sanctions à l'encontre de la Russie. Un mois après l'annexion de la région de Crimée, l'Occident fait front pour ne pas laisser la Russie dans l'impunité.
©Wikimédia/Photo Montage

La Russie, un mois après la prise de possession de la Crimée (Ukraine), se voit à nouveau sanctionnée. En effet, les Etats-Unis et l’Union Européenne ont annoncé un renforcement des sanctions à l’encontre de sept responsables et 17 sociétés proches du président russe, Vladimir Poutine. Cela va à l'encontre de l'encouragement l’encouragement des séparatistes pro-russe dans l’Est du Pays par Moscou.

Ainsi le vice-président de la Confédération de Russie, Dmitry Kozak et le magnat du Pétrole, Igor Sechin, figurent parmi les personnalités visées par ces sanctions.

Nouvelles sanctions, un coup dans l’eau ?

Washington envisage également de revoir les conditions de ses exportations vers la Russie, et voire même de ses importations. Une décision qui n’est pour le moment pas envisageable pour Bruxelles en raison des relations économiques, commerciales et militaires que certains pays européens entretiennent avec Moscou. Et pour cause, la mainmise russe sur la production et l’approvisionnement en gaz met certains pays comme la Bulgarie, l’Autriche, la Slovaquie ou encore la République Tchèque dans une position très délicate économiquement. Tandis que d’autres pays, frontaliers ou proches géographiquement, sont favorables à des sanctions importantes par peur d’une possible agression. C’est le point de vue, entre autres, des pays Baltes mais également de la Pologne, la Finlande ou encore la Suède.

En attendant, une nouvelle ville de l’Est de l’Ukraine vient de tomber aux mains des séparatistes pro-russes : Kostiantynivk, non loin de Donetsk.

 
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