Selon les informations de Challenges, Nicolas Sarkozy n'a pas été forcément bien reçu par Angela Merkel lors de sa dernière visite en Allemagne.

Il y tenait à cette rencontre. À tel point que Bruno Le Maire a été pour un temps écarté de la photo de la famille jusqu’à ce que le site de l’UMP publie le cliché dans sa version originale. Mais si du côté de l’opposition on vante la capacité de Nicolas Sarkozy à se faire recevoir par Angela Merkel, les dessous de cette entrevue sont beaucoup moins glorieux. En effet, à en croire les informations de Challenges, l’ex-chef de l’Etat a eu droit à "un protocole pour visiteur de second rang" de la part de la chancelière allemande. Explications.

Sous-sol, attente et "non-événement"

Premièrement, c’est par le sous-sol que le président de l’UMP a été invité à pénétrer au siège de la CDU. "Comme un livreur de pizzas" expliquent nos confrères qui décrivent un accueil glacial réservé à Nicolas Sarkozy. Puis, l’ancien locataire de l'Elysée a dû longuement patienter au troisième étage, reçu par un "second couteau" du parti conservateur allemand. Pendant ce temps-là, la chancelière réglait des dossiers plus importants au sixième étage du bâtiment détaille Challenges.

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Après une longue attente, Nicolas Sarkozy a finalement été reçu mais moins d’une heure, sans caméra ni gestes de proximité. Comme seul souvenir, la photo prise par le photographe de la CDU sur laquelle le président de l’UMP partage l’affiche avec Pierre Lellouche et Bruno Le Maire. Ce faisant, des proches cités par l’hebdomadaire décrivent cette visite comme étant un cuisant "non-événement".

"À côté de la plaque"

Ses proches cités par le magazine n’ont pas de mots assez durs pour qualifier la situation délicate dans laquelle se trouve Nicolas Sarkozy. Pour l’un, l’ex-président se trouve souvent "à côté de la plaque" ne parvenant à clarifier sa double situation, entre son statut d’ex-chef d’Etat et celui de leader de parti. "La magie s’est envolée" constate pour sa part Eric Ciotti qui admet que la position du patron de l’UMP est particulièrement difficile à tenir.

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Quoiqu’il en soit, entre l’histoire de la photo recadrée et le peu de signaux encourageants rapportés de Berlin, cette escapade berlinoise ne semble pas être la meilleure idée que Nicolas Sarkozy a eu depuis son accession à la présidence de l’UMP.  

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