Incroyables, mais vrais ! Planet.fr revient sur les faits insolites qui ont marqué l'actualité cette semaine.
©capture d'écran Zoo du Bronx

Théorie du complot : les PC existaient-ils dans la Grèce antique ?

Et si on nous avait menti ? Et si la technologie de pointe que nous connaissons actuellement existait depuis des milliers d’années ? C’est la nouvelle théorie des fans de complots depuis que le Daily Mail a dévoilé le cliché d’une statue datant de la Grèce antique, mecredi. Ce gisant, statue servant à décorer le couvercle d’un tombeau, représente une femme en toge, assise, et faisant face à une servante. Celle-ci lui présente un objet qui pourrait, à première vue, s’apparenter à une boîte à bijoux, mais qui ressemble étrangement… à un PC. Certains font même remarquer qu’il y a deux ports USB sur le côté et que l’objet est trop étroit pour être une boîte à bijoux. Enfin, la femme semble regarder en plein milieux du couvercle… ou de l’écran. Tout de même peu probable pour une statue datant d’un siècle avant J-C.

Toulouse : des policiers interviennent sur un braquage … réalisé pour le cinéma

Le faubourg Bonnefoy, à Toulouse, a eu un après-midi mouvementé, ce dimanche. Des policiers ont été appelés par des témoins affirmant assister à un braquage en présence d’individus munis de kalachnikov. Les forces de l’ordre se sont alors très vite rendues sur place et ont maîtrisé les "braqueurs" en les plaquant violemment contre un mur. C’est à ce moment-là qu’ils ont aperçu un panneau "tournage" et un clap : les policiers venaient de mettre les pieds dans un tournage de cinéma, explique La Dépêche.

Les équipes de tournage ont ensuite pu expliquer aux policiers qu’ils étaient justement en train de tourner une scène qui nécessitait l’usage d’armes. Ils s’étaient procuré une réplique de fusil d’assaut et une réplique d’arme de poing. Toutefois, selon le journal La Dépêche, aucune autorisation n’avait été demandée au préalable, d’où la méprise.

Le responsable de tournage a donc dû suivre les agents au commissariat, avant de pouvoir reprendre son tournage dans les rues toulousaines.

Et si vous donniez le nom de votre amoureux à un cafard pour la Saint-Valentin ?

Cette année, pour la Saint Valentin, le Zoo du Bronx propose une alternative aux sempiternels chocolats, fleurs ou dessous sexy. Pour faire dans l’original, ce Zoo vous propose de faire un geste romantique : donner le nom de votre bien aimé(e) à une blatte de Madagascar contre un don de 10 dollars, rapporte le Huffington Post. Vous pouvez tout aussi bien donner le nom de votre ex ou de votre belle-mère, si vous jugez le cadeau plus adapté. Cette idée, aussi originale soit-elle, est avant tout une opération de la Wildlife Conservation Society pour protéger de l’extinction imminente cette espèce de blattes. L’opération a également pour but de protéger de nombreuses zones naturelles dans le monde.

Si vous vous laissez tenter pour faire ce cadeau à votre douce moitié, vous pourrez lui faire livrer un certificat attestant qu’un cafard du Zoo du Bronx porte son nom. Il est quand même conseillé d’apporter des fleurs pour annoncer la bonne nouvelle.

Staline espionnait Mao en analysant ses excréments

Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es. Les services de renseignements russes sont souvent dépeints comme faisant partie des plus performants du monde avec ceux des Etats-Unis et du Mossad. Pourtant, pas sûr que ces deux derniers aient employé les moyens qu’a utilisé Staline lors de la première visite du leader chinois Mao Zedong. En décembre 1949, ce dernier est en voyage à Moscou dans l’espoir de signer un partenariat avec la Russie. Pourtant, Mao n’aurait pas vraiment apprécié le voyage. En effet, d’après Igor Atamanenko, un ex-agent des services secrets russes, cité par la BBC, le dirigeant soviétique aurait privilégié des aliments très laxatifs pour concocter les plats de son invité afin le faire aller à la selle, pour ensuite les examiner et en apprendre plus sur lui. Cette mission avait été confiée par Staline à une cellule spécialement créée. Elle aurait été dirigée par Lavrenti Beria, un scientifique proche de Staline, qui était également chargé de la politique d'acquisition de l'arme nucléaire. Igor Atamanenko justifie cette pratique par le fait, qu’à l’époque, le matériel d'espionnage n'était pas encore aussi élaboré qu'aujourd'hui.

Toujours selon l’ex-agent, les toilettes de l’auteur du Petit Livre Rouge n’étaient pas reliées aux égouts, mais à des boîtes de prélèvements. Il explique également qu’il était facile d’en apprendre plus sur les gens grâce aux selles. Un taux trop élevé d’acide aminé tryptophane indiquait que la personne était de tempérament calme, détendu. A l’inverse, un manque de potassium indiquait que la personne était nerveuse.

Quoi qu’il en soit, Mao n’aurait pas aimé ce traitement puisque, d’après Halberstam dans son livre The Coldest Winter, il se serait finalement emporté en criant "Je ne suis pas ici que pour manger et chier !". Aucun accord n'a été signé entre la Chine et la Russie à l'issue de cette rencontre.

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