Incroyables mais vrais ! Planet.fr revient sur les faits insolites qui ont marqué cette semaine.

Benji, le taureau homosexuel sauvé par le co-créateur des Simpsons

Benji, un taureau irlandais était promis à l’abattoir car il était homosexuel. L’éleveur ne trouvant pas nécessaire de garder un taureau reproducteur qui n’a d’yeux que pour les autres taureaux, souhaitait en effet l'engraisser pour la boucherie.

C'était sans compter sur Sam Simon, scénariste et co-créateur de la série The Simpsons, qui, averti du triste sort de la bête, a décidé de racheter Benji pour 5000 livres (6200 euros), rapporte Direct Matin. L’animal, qui a par ailleurs bénéficié du soutien de 250 personnes grâce à un site de crowdfunding (financement participatif), devrait prochainement être transféré au Hillside Animal Sanctuary situé à Norwich dans l’est de l’Angleterre pour y finir paisiblement sa vie.

Philae laisse un commentaire assassin à propos de la comète "Choury" sur TripAdvisor

Le robot Philae n’apprécie apparemment pas son séjour sur "Choury" et a laissé un commentaire sur TripAdvisor avant que ses batteries ne le lâchent. Se plaignant de la durée du voyage ("10 ans !"), de l’ambiance ("la vie nocturne est inexistante") ou encore du confort ("froid, pas d’eau chaude et aucune plage à l’horizon, pas de petit-déjeuner complet"), le robot déconseille à quiconque, sauf envie de s’isoler, de partir sur la comète, rapporte le journal 20 minutes.

Le commentaire publié sur TripAdvisor est en réalité un canular orchestré par un internaute britannique. Celui-ci, qui a posté son commentaire sur Twitter, s’est inspiré de l’histoire vécue par deux retraités britanniques qui a secoué la Grande-Bretagne cette semaine. S’ils sont beaucoup à avoir apprécié la blague sur les réseaux sociaux, le site TripAdvisor a supprimé le commentaire en question.

Marseille : il voulait s’arranger avec son avocat en le payant en pizzas

Si les bons comptes font les bons amis, cette histoire entre un avocat marseillais et un pizzaïolo du Vaucluse a fini devant les tribunaux. L’artisan, inculpé dans plusieurs affaires, avait fait appel à un avocat. Il avait décidé de le payer en pizzas, à défaut de pouvoir le payer normalement, rapportait Le Parisien mardi.

Pour rembourser les 4186 euros d’honoraires, le pizzaïolo a accueilli son avocat dans son restaurant durant six mois, deux fois par semaine. Mais, du jour au lendemain, l’homme de loi ne se serait plus présenté. Quelque temps plus tard, celui-ci est finalement réapparu, demandant à se faire payer en bonne et due forme.

Se basant sur le prix de vente moyen d’une pizza (8,20 euros), l’avocat aurait été rémunéré pour le moment à hauteur de 393 euros. "Les honoraires doivent être payés en monnaie ayant cours légal, a rappelé l’avocat de l’avocat, il n’existe pas davantage de banque centrale des pizzaïolos ni de cour central de la pizza".

Un Australien a porté le même costume durant un an pour dénoncer le sexisme en Australie

Choqué de voir sa collège, régulièrement moquée sur sa tenue, notamment sur les réseaux sociaux, Karl Stefanovic, un présentateur vedette en Australie a porté le même costume pendant près d’un an pour protester contre le sexisme ambiant dans son pays, relate Le Parisien.

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"Je suis jugé sur mes interviews, mon sens de l’humour affligeant, autrement dit, ma manière de faire mon travail. (…) Mais les femmes sont bien souvent jugées sur les vêtements qu’elles portent où la manière dont elles sont coiffées", a-t-il expliqué. Karl Stefanovic a par ailleurs confié que durant cette année, personne ne lui avait fait de remarques, hormis deux ses collègues qui, au courant, lui rappellèrent régulièrement que son costume commençait à sentir.

Vidéo sur le même thème - Une tête de statue repêchée sous le Pont Neuf 


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