L'impôt sur la fortune immobilière (IFI) remplace désormais le célèbre impôt de solidarité sur la fortune (ISF). 15 000 contribuables ne paieraient pas ce nouvel impôt, selon Bercy. Quant aux autres, aucune augmentation ne serait prévue. Qu'en est-il vraiment ?
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Après l’ISF, l’IFI...

L’ISF est mort, vive l’IFI ! Bonne ou mauvaise nouvelle ? A en croire Bercy, 40 % des redevables de l’ISF ne paieraient pas cet impôt qui ne touche que l’immobilier. Pour les autres, l’IFI ne serait pas aussi élevé. Et pour d’autres, notamment les héritiers nus-propriétaires, ce serait moins avantageux. Le seuil d’imposition est identique à celui de l’ISF, c’est-à-dire 1 300 000 €.

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IFI : le nouvel impôt où déduire sera moins facile

La mauvaise surprise avec l’IFI concerne les dettes déductibles beaucoup plus restreintes. Vous pourrez toutefois déduire les emprunts pour l’achat, l’amélioration ou l’agrandissement d’un bien ; les dépenses pour travaux payées en liquide et si la facture n’est pas encore acquittée ; la taxe foncière et la taxe sur les logements vacants. Ne seront plus déductibles ni la taxe d’habitation ni les autres impôts que sont l’impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux, l’impôt sur les revenus fonciers.

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IFI : les réductions fiscales

Le dispositif ISF-PME disparaît avec la fin de l’ISF. Reste toutefois le don aux fondations pour avoir droit à une réduction maximale de 50 000 €. Quant à la résidence principale, l’abattement de 30 % demeure.