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Déclarations de revenus et télétravail : l’autre chemin de croix que vont devoir marcher les contribuables

C’était inévitable. Du fait de la crise sanitaire, un nombre considérable de salariés ont eu recours au télétravail pour assurer leurs missions. Dès lors, souligne MoneyVox sur son site, ils ont mécaniquement engagé des frais supplémentaires. Qu’il convient - parfois ! - de déclarer pour ne pas avoir à payer plus d’impôts que nécessaire.

Certains, néanmoins, ont été indemnisés par leurs employeurs et doivent donc le préciser au fisc. Ce second cas de figure se sépare lui-même en plusieurs autres situations spécifiques… En bref, résument nos confrères, attendez-vous à un casse-tête des plus conséquent.

"Le télétravail ne doit pas représenter un coût pour le salarié", a rappelé le ministère du Travail. La vérité est beaucoup plus ambigu et complexe.

Si vous n’avez pas été indemnisé, deux options s’offrent à vous. La première consiste à accepter l’abattement forfaitaire de 10% automatiquement appliqué sur vos revenus déclarés, qui vient donc minorer le montant utilisé pour le calcul de votre impôt. Vous n’avez rien de particulier à faire. La seconde, en revanche, consiste à opter pour la déduction des frais réels et justifiés. C’est là que commence le calvaire… pourtant nécessaire. "Les dépenses doivent être, en principe justifiées à l’euro près et doivent être en rapport avec les obligations professionnelles", rappelle en effet Maxime Ravinet, fiscaliste au sein du cabinet LRK. Pensez bien à garder vos justificatifs. Vous pourriez en avoir besoin pendant au moins trois ans.

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