La fiscalité verte ou fiscalité environnementale s’applique à de nombreux domaines. Celle-ci peut se révéler incitative, comme dans le cas de l’énergie solaire, ou restrictive en ce qui concerne la taxe carbone. Focus sur ces deux points.

Une fiscalité verte en faveur du développement de l’énergie solaire

Lorsqu’on parle de fiscalité verte, on ne parle pas seulement de taxes à régler par le contribuable ou les entreprises. Elle peut également servir à développer les énergies renouvelables, à commencer par l’énergie solaire. Si le crédit d’impôt pour l’installation de panneaux photovoltaïques n’existe plus, il est en revanche encore d’actualité pour les panneaux aérovoltaïques (plafond de 8 000 euros). À noter aussi que la fiscalité verte en faveur de l’énergie solaire permet de bénéficier d’une TVA réduite à 10 % (pose et main d’œuvre) pour une installation solaire de moins de 3kWc, ce qui représente une vingtaine de mètres carrés.

La taxe carbone à la hausse

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Aujourd’hui, la fiscalité verte rapporte quasiment autant à l’État que l‘impôt sur le revenu. Une grande partie de ces fonds proviennent de la taxe carbone. Celle-ci est appliquée aux émetteurs de CO2 en fonction du volume de leurs émissions. Pour les particuliers, les effets de cette taxe carbone sur leurs finances ne sont pas très importants, notamment en raison de la baisse des produits pétroliers. En revanche, les choses pourraient changer, car le gouvernement envisage d’augmenter très nettement cette taxe carbone. Une hausse progressive d’ici 2022 qui sera ressentie par les ménages se chauffant au fioul et utilisant un véhicule diesel.

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