2 – La famille au cœur de la solidarité

Sollicitée en premier lieu, la famille a une obligation alimentaire envers le pensionnaire. La solidarité familiale est alors évaluée en fonction des revenus de chacun*.

Le premier concerné est le conjoint, que le couple soit marié ou pacsé. Cette obligation n'existe pas entre les concubins ou en cas de divorce. Si la contribution financière ne suffit pas ou si le pensionnaire est célibataire ou veuf(ve), les enfants, petits-enfants, voire arrière-petits-enfants sont sollicités. Les autres membres de la famille comme les frères et sœurs, neveux et nièces n'ont pas d'obligation alimentaire.

Sachez-le : vous pouvez être amené à devoir aider vos beaux-parents. Cette obligation cesse en cas de divorce. En cas de veuvage, elle est maintenue si vous avez eu des enfants avec votre conjoint.

La mise en œuvre de la solidarité familiale dépend du règlement de chaque département**. Selon certains endroits, elle peut être plus favorable que d'autres. Si la solidarité familiale ne suffit pas, il est possible de faire appel à l'aide sociale départementale.

* l'obligation alimentaire est fixée en fonction des ressources de chaque membre de la famille. Elle peut être demandée par la personne dans le besoin, le président du conseil général, les maisons de retraite.** si l'un refuse de payer, cela n'augmente pas la part des autres. En revanche, le département peut être amené à poursuivre en justice le mauvais payeur. Vous pouvez déduire de vos impôts sur le revenu les frais d'hébergement que vous prenez en charge.

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