L'agence d'intérim online Qapa a interrogé plus de 4,5 millions de candidats et 135 000 recruteurs afin d'en savoir plus sur une pratique d'embauche encore mal connue et pourtant bien en vogue : la cooptation.
La cooptation, une pratique de recrutement souhaitée mais peu pratiquée

Peu d'études ou de données sont disponibles sur le recrutement participatif, encore appelé parrainage et plus largement cooptation.

« L'Apec estimerait à environ 40 % le recrutement de cadres par cooptation mais notre enquête montre que ce chiffre serait beaucoup plus important dans la volonté mais beaucoup moins dans les faits, » déclare Stéphanie Delestre, fondatrice et présidente de Qapa. En effet, selon l’étude, plus de 89 % des recruteurs déclarent qu'ils pratiquent le recrutement participatif au sein de leur entreprise, mais seulement 32 % des salariés disent avoir déjà été cooptés au cours de leur carrière. Ce qui est beaucoup moins important que prévu face à l'engouement des employeurs. De plus, 56 % des salariés avouent qu'ils n'ont jamais parrainé une autre personne de leur entourage.

Les atouts de la cooptation

Malgré ces chiffres, les recruteurs voient énormément d'avantages à la cooptation. Ainsi, 88 % mettent en avant la diminution des délais d'embauche grâce à ce procédé. Le deuxième atout concerne, à 76 %, les coûts plus faibles liés au recrutement. Une meilleure qualification des candidats est aussi plébiscitée par 59 % des recruteurs, bien loin devant la proximité des candidats aux valeurs de l'entreprise (43 %) ou encore pour des délais et coûts de formation plus faibles (19%).

Quels sont les profils concernés par la cooptation ?

Les recruteurs font appel à la cooptation pour des profils bien définis. Seulement 2...

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