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Le pays se fixe pour objectif d'accueillir un million d'immigrants pour les trois années à venir. Il s'agit d'abord de pallier vieillissement de la population ainsi que le manque de main d'œuvre du pays, mais cela reste une bonne nouvelle pour les candidats au départ.

Le ministre canadien de l’Immigration, lui-même d’origine somalienne, affirme que «c’est grâce aux nouveaux arrivants que nous avons accueillis au cours de notre histoire que le Canada est devenu le pays fort et dynamique que nous aimons tous aujourd’hui ».

Le bureau de l’immigration canadienne s’est engagé à débourser 5,6 millions de dollars pour assurer une intégration réussie aux nouveaux arrivants. Le Canada souhaite également augmenter la proportion de francophones au sein du Canada anglais pour la faire passer à 4,4% en 2023.

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Grand comme 16 fois la France, avec seulement 37 millions d'habitants, le Canada peine à recruter dans de nombreux secteurs : enseignement, hôtellerie-restauration et secteur administratif... L’État fédéral n’en demeure pas moins extrêmement sélectif dans son choix des candidats.

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Il est avant tout recherché des talents, des profils très qualifiés (programmeur dans le secteur du jeu vidéo, directeur artistique, ingénieurs ou consultants spécialistes des nouvelles technologies) susceptibles, grâce à leur formation et leurs compétences, d’avoir une « incidence positive » sur l’économie du pays. Chaque année, pas loin de 30 000 Français s’expatrient déjà au Canada.

Deux types de statuts

Il existe essentiellement deux types de statuts pour les immigrants, soit temporaire, soit permanent. Dans le statut temporaire, il y a l’option étudiant ou PVT et le contrat de travail. Dans ces cas précis, la...