Il a tourné avec les plus grands réalisateurs français. Il ? C'est Jean-Paul Belmondo. Celui-là même qui estime, aujourd'hui, que le salaire de certains grands noms du foot se révèle "immoral". Et le sien ?

Patrimoine de Jean-Paul Belmondo : un investissement immobilier prestigieux

Depuis ses débuts, celui qui a connu un succès grandissant dès les années 60 avec des films devenus cultes à l’instar de A bout de souffle, ou de Pierrot le fou a, au fil des ans, eu la possibilité de se constituer un très joli patrimoine (notamment immobilier). De fait, au début des années 2010, l’acteur, de retour d’une soirée mondaine, se rend compte qu’il vient d’être cambriolé. Mais lorsque l’on se nomme Jean-Paul Belmondo, l’ampleur des dommages peut rapidement s’envoler. Et pour cause ! C’est bien son hôtel particulier situé à Paris, dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés.

Au menu du butin des cambrioleurs : des milliers d’euros dérobés, des bijoux, ainsi que des vêtements de grandes marques. Une situation qui met surtout en exergue le fait que l’acteur-producteur à la retraite depuis plusieurs années - mais qui aimerait renouer avec le cinéma et/ou le théâtre – dispose d’un patrimoine immobilier prestigieux. Si l’on ignore la surface exacte de ladite demeure, on sait, en revanche, que le prix au mètre carré avoisine les 14 400 euros actuellement. Compte tenu de la taille d’un hôtel particulier, il y a fort à parier pour qu’une bâtisse telle que celle-ci soit particulièrement onéreuse. De quoi mettre à l’abri les enfants de Jean-Paul Belmondo. Notamment son fils, Paul. Lequel soulignait dans une récente interview que son père se révélait très généreux.

Publicité
Publicité

Patrimoine de Jean-Paul Belmondo : escroc malgré lui ?

De fait, lorsque Jean-Paul Belmondo s’éprend, en 2009, de Barbara Gandolfi (cette femme d’affaires belge, ex-mannequin, connue pour avoir participé à la version flamande de l’Île de la tentation et fait quelques couvertures de Playboy) peut-être ne se doute-il pas que cette dernière envisage de le délester de quelques centaines de milliers d’euros. A l’époque, la justice française s’intéresse de près à certains biens immobiliers lui appartenant. Des enregistrements prouvent, en effet, (nous sommes en 2010) que Barbara Gandolfi, ainsi que l’ex-compagnon de cette dernière, envisagent de soudoyer l’acteur à coups de prêts. Ils sont alors accusés d’abus de faiblesse et d’escroquerie.

Deux ans plus tard, Jean-Paul Belmondo la somme de quitter la villa belge qu’il partageait à l’époque avec elle. Une demeure de haut vol située à Ostende qu’il aurait réussi à revendre plus de 800 000 euros suite à son divorce. Histoire de tourner définitivement la page Playmate.

En vidéo - Le coup de sang de Belmondo pour garder "son" restaurant