Fortune d’Arthur : et de gros soupçons d’optimisation fiscale

Il faut dire que lorsque l’on s’appelle Arthur, investir 4 millions d’euros dans une vaste maison n’a rien de pharamineux. De là à accepter de payer la totalité de ses impôts en France… Le refrain peut sensiblement varier. Tel est, en substance, ce qu’il se murmurait déjà il y a quatre ans lorsque le trublion de TF1 décide de quitter la France pour poser ses valises en Belgique. Dès 2014, il est, en effet, accusé par différents médias à l’instar de BFMBusiness d’avoir quitté l’Hexagone et d’être "probablement motivé par des raisons fiscales". Un changement d’adresse qui lui permet, à l’époque, de ne pas avoir à s’acquitter de l’Impôt sur la fortune (ISF), encore moins de celui sur les titres et les plus-values.

Mais s’il n’y avait que cela ! Au fil des ans, Arthur décide de mettre simultanément un terme à ses différents mandats de dirigeants pour ce qui concerne ses nombreuses entreprises situées en France. Dès 2013, il délocalise sa société "Arthur World Participation Group" (AWPG) en Belgique également. Ce d’autant plus, précisait déjà Médiapart à ce moment-là, que "le statut de holding luxembourgeoise recèle assez d'avantages pour que le jeu d'écriture entre Paris et Luxembourg soit un grand classique de la gestion d'entreprises". Ce qu’Arthur, conclut ledit média, ne pouvait ignorer.

L’an passé, son nom était également cité dans l’affaire des Paradise Papers. Soit une mécanique d’optimisation fiscale lui permettant, via l’île de Malte, de s’acquitter d’une TVA sensiblement réduite sur son yacht. Gagner plus pour payer moins ? Pour Arthur, tout semble permis.

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