Jean-Jacques Goldman serait-il doux en musique et dur en affaire ? A en croire les rentes impressionnantes qu'il est parvenu à négocier pour l'ensemble de sa carrière musicale, il semblerait que "oui" ! 
AFP

Fortune de Jean-Jacques Goldman : des royalties mirobolantes

L’an passé, un "Document de Complément d'enquête" levait le voile sur l’incroyable salaire qu’était parvenu à négocier l’une des personnalités préférées des Français : Jean-Jacques Goldman. De fait, la réussite artistique de l’auteur, compositeur et interprète ne date pas d’hier. Et les titres quotidiennement diffusés sur toutes les radios de France et de Navarre sont légion. Grâce à son frère cadet Robert Goldman, Jean-Jacques Goldman dispose, en effet, aujourd’hui de l’un des meilleurs contrats de la chanson française.

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En tant qu’auteur-compositeur et/ou interprète, le montant de ses royalties s’élèverait à 25 %, voire 30 %. Un pourcentage faramineux comparé aux royalties habituellement attribuées aux artistes hexagonaux. Lesquelles oscillent plutôt entre 7 % et 8 %.

Comme le souligne France Info, l’artiste a, depuis ses débuts, vendu pas moins de 28 millions de disques. Ce qui, très concrètement, implique qu’il aurait perçu une centaine de millions d’euros de royalties au total.

Fortune de Jean-Jacques Goldman : un répertoire à 2 millions d’euros par an

Outre cela, celui qui a été élu personnalité préférée des Français en 2017 se verrait verser une très généreuse somme d’argent de la part de la Sacem chaque année. Une rente attribuée au titre des ventes mais surtout des nombreuses diffusions de ses chansons (les siennes comme celles qu’il a composées pour d’autres artistes). Au total, il percevrait pas moins de 2 millions d’euros par an.

Fortune de Jean-Jacques Goldman : le chic londonien

Sur le volet immobilier cette fois, Jean-Jacques Goldman aurait pris le parti de vivre à Londres depuis la fin de l’année 2016. Prix du loyer chaque mois ? 50 000 euros, précise Le Figaro.

Une décision qui se voudrait, comme l’indiquent différents médias, non pas liée à des fins fiscales, mais bien à une volonté de l’artiste de renouer avec l’anonymat et d’offrir un autre mode de vie culturelle à ses filles tout en continuant de payer ses impôts en France. Il se murmure également que Jean-Jacques Goldman, craignant d’être déçu au moment des élections présidentielles de 2017, ait souhaité anticiper cette échéance et prendre le large bien loin des tumultes électoraux.

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