Une bataille judiciaire longue de 7 ans

Mécaniquement, les relations se tendent. Le Parisien évoque un « long feuilleton », pour parler du "combat âpre entre un père et sa fille". Avec au cœur de tout, l'argent, les prétendus "aigrefins" qui manipulaient Albert Uderzo, le prétendu appât du gain qui "aveuglait" sa fille unique, à qui il n'aurait pourtant jamais rien refusé, de l’aveu de proches.

Après la première rupture, cependant, les deux pans de la famille parviennent à se réconcilier et travaillent ensemble 8 ans durant. Jusqu'à la seconde rupture, qui survient après la parution de Le ciel lui tombe sur la tête, très critiqué, qu'Albert Uderzo vivra comme une honte personnelle. Il accuse alors son gendre d'avoir gonflé ses notes de frais puis licencie sa propre fille, pour pouvoir vendre ses parts dans les éditions Albert-René à Hachette Livre. C'est pour cela que Sylvie Uderzo attente un premier procès contre son employeur, auprès des Prud'hommes. Pour licenciement abusif, elle touche 270 000 euros d'indemnités.

En 2008, elle publie alors une tribune dans les colonnes du Monde. Elle y attaque son père de façon "acerbe" et avec "ironie" explique le quotidien régional qui revient en long et en large sur l'affaire. Son mari s'exprime lui aussi dans la presse, tirant sans hésiter sur l'avocat qui conseillait son retrait des années plus tôt. Il l'appelle "le maître diabolique" et dénonce les "vils manipulateurs".

Les époux Uderzo rejettent cependant la faute sur leur gendre, qu'ils soupçonnent de monter leur fille contre eux.

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